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13 Novembre 2014

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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Mer 12 Nov - 22:22

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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Jeu 13 Nov - 10:50




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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Jeu 13 Nov - 10:51

 

Charleroi: Paul Magnette n'a pas convié Jan Jambon à l'inauguration de l'hôtel de police


BELGIQUE  "Les propos de monsieur Jambon sur la collaboration ont profondément choqué et je ne veux pas ajouter de la polémique à la polémique."
Le Maroc a aidé la Belgique à déjouer des attentats terroristes sur son territoire
Wanted : il a poignardé son ex-femme à 30 reprises

GDF Suez annonce le redémarrage de Doel 3 et Tihange 2 pour l'hiver


BELGIQUE  C'est ce qu'a annoncé le groupe lors de la présentation des résultats trimestriels...
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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Jeu 13 Nov - 12:19

" Michel Ier ferait bien d'établir un cadre fiscal stimulant le mécénat culturel "

Olivier MoutonJournaliste politique au Vif/L'Express
13/11/2014 à 08:59
Source: Le Vif

Alors que le débat fait rage autour des mesures d'économies décidées par le gouvernement Michel pour les institutions nationales culturelles, Jean-Gilles Lowies, chercheur au Groupe de recherche sur l'action publique de l'ULB et à l'Observatoire des politiques culturelles, exhorte le nouveau gouvernement à aller bien au-delà des seules coupes-sombres. Entretien.








  • réactions(2)








© Belga

Le Vif/L'Express : Les mesures d'économies s'apparentent-elles à un "assassinat de la culture"? Est-ce de nature à remettre en cause leur fonctionnement ?
Jean-Gilles Lowies : On a aussi entendu parler de massacre ou de crime... Il s'agit bien entendu d'une métaphore. L'usage de ces expressions doit être remis dans son contexte. D'une part, l'émotion du secteur culturel alarmé par les annonces successives des coupes budgétaires en Communautés flamande puis en Communauté française et enfin au fédéral. D'autre part, une séquence médiatique focalisée sur le gouvernement fédéral où l'on découvre de nouvelles dynamiques entre opposition et majorité. Sur le fond, le ministre de tutelle, Didier Reynders, veut aménager une exception culturelle pour les institutions culturelles. Les économies seraient réduites et ne toucheraient pas les dépenses de personnel. Ces mesures devraient permettre d'envisager plus sereinement les mois et années à venir. Il serait cohérent que les ESF (Etablissements scientifiques fédéraux) puissent bénéficier de la même exception culturelle. On constate que la majorité du secteur culturel entend faire preuve de responsabilité en reconnaissant que la culture doit, elle aussi, participer à l'effort budgétaire. La balle est donc dans le camp du gouvernement : à lui maintenant de prendre ses responsabilités.
Bien que l'Etat fédéral n'intervienne que très marginalement dans le secteur culturel d'un point de vue budgétaire, il abrite des institutions fortement subventionnées. Hormis la RTBF, l'institution culturelle la plus subventionnée par la Communauté française obtient environ la moitié de ce que reçoit La Monnaie. Mais quand on compare La Monnaie aux grandes maisons d'opéra des pays voisins, l'étroitesse de ses moyens financiers apparaît clairement. En fait, en Belgique, les professionnels de la culture sont habitués, voire condamnés, à faire de grandes choses avec des bouts de ficelle. On pourrait augmenter le budget de la culture (au fédéral, en Communautés, en Région bruxelloise) sans qu'il n'y ait à parler de gaspillage, pour autant qu'il soit utilisé judicieusement. Ne pourrait-on par exemple créer un Musée Art nouveau (au Old England), valoriser notre patrimoine de la bande dessinée, soutenir les maisons d'édition et les arts de la scène par l'élargissement du tax-shelter ? Etc.
Le gouvernement Michel évoque la nécessité de gérer ces institutions différemment. Y avait-il des problèmes de gestion évidents ? Une redynamisation voire une ouverture au privé sont-elles nécessaires ?
Le gouvernement entend réaliser une délégation de missions de services publics par une contractualisation des rapports entre les pouvoirs publics et les opérateurs culturels (via des contrats de gestion, des contrats-programmes). Ce mode de gestion allie autonomie et responsabilité : autonomie de l'opérateur qui n'est pas soumis à une tutelle administrative centralisée et responsabilité de l'opérateur vis-à-vis de sa gestion. Responsabilité également des pouvoirs publics qui doivent expliciter ce qu'ils attendent de l'opérateur en termes de services rendus aux publics. Ce mode de gestion n'a rien d'exceptionnel, il est la norme en Communauté française et se retrouve dans divers autres secteurs d'activité.
La question de l'ouverture aux financements privés est, elle, un vieux serpent de mer : les accords des gouvernements Leterme et Di Rupo en faisaient déjà mention. Dynamiser les pratiques de mécénat culturel serait bénéfique pour le secteur culturel, sans croire toutefois que cela puisse constituer une alternative au financement public. En matière de mécénat culturel, la Belgique peine depuis des années à établir un cadre fiscal stimulant l'implication du privé (particuliers et entreprises). Le gouvernement Michel ferait un pas de géant s'il concrétisait ce dossier lors de la réforme fiscale annoncée.
Ce faisant, le gouvernement laisse entendre que la politique culturelle (et scientifique) nationale se trouvait monopolisée par une personnalité controversée, Philippe Mettens (PS). Que peut-on en dire?
Le projet de réforme des ESF en "pôles" porté par la direction de Belspo a été gelé à quelques encablures du scrutin de 2014 par le ministre socialiste Philippe Courard qui l'expliquait notamment par le fait que beaucoup d'institutions craignaient une centralisation du pouvoir et la perte de leur autonomie scientifique. Ces craintes semblent pouvoir être éteintes par l'accord de gouvernement. Encore faut-il : 1) que les projets d'autonomisation soient réalisés en étroite concertation avec les ESF, qui ont déjà suffisamment souffert de l'incertitude ces dernières années ; 2) que les moyens financiers permettent une autonomie réelle.
Plus généralement, la centralisation n'a jamais été une bonne chose en matière culturelle. Chaque institution a des missions propres, une identité spécifique et singulière. Les régimes démocratiques se prêtent constamment à un numéro d'équilibriste : ils interviennent dans le secteur culturel pour favoriser des pratiques qui résident au coeur des libertés démocratiques et, dans le même temps, doivent se garder d'instrumentaliser la culture. L'histoire regorge d'exemples où le pouvoir politique a cédé aux tentations d'ordre autoritaire (URSS, Allemagne nazie, etc.). Cette tension entre la volonté de soutenir les arts et la culture et l'impératif de non-immixtion du politique structure les politiques culturelles des démocraties libérales. Cela explique la sensation de profond malaise que d'aucuns éprouvent face au projet récent de "méga centre culturel" à Ruisbroeck.
La N-VA, elle, affirme que ces institutions étaient un peu "obsolètes" dans la nouvelle structure institutionnelle du pays et donc délaissées. Est-ce l'annonce d'une communautarisation par la bande de ces institutions ?
La culture est au coeur du processus belge de fédéralisation initié par la création des Communautés culturelles en 1970. Depuis lors, la culture est une compétence exclusive des Communautés mais l'autorité fédérale garde quelques compétences réservées et résiduaires, dont les ESF et les institutions biculturelles. Deux visions se côtoient : en Flandre, on considère que le processus de fédéralisation est inabouti, inachevé et que la dévolution des compétences culturelles vers les Communautés devra un jour être pleine et entière ; du côté francophone, les compétences culturelles de l'Etat fédéral représentent pour certains le symbole d'une Belgique unitaire, voire d'une "culture belge".
Dans les pays fédéraux, les politiques culturelles sont généralement du ressort des entités fédérées. Dans certaines fédérations, le pouvoir fédéral a gagné au fil du temps quelques compétences culturelles alors que les entités fédérées s'y sont fermement opposées. C'est le cas des Etats-Unis dans les années 60, de l'Allemagne à la fin des années 90 et de la Suisse au début des années 2000. En Allemagne, plusieurs Länder ont défendu et défendent encore le maintien de leur "souveraineté culturelle" et s'opposent aux velléités culturelles du Bund. En Suisse, il a fallu plusieurs tentatives pour inscrire un article constitutionnel autorisant l'Etat fédéral à agir de manière minime.
La dynamique est différente au Canada et en Belgique, les revendications d'élargissement des compétences sont logées au niveau des entités fédérées. Les résolutions du 3 mars 1999 votées par le Parlement flamand (y compris par le CD&V, l'Open-VLD et le S.PA) exprimaient clairement la volonté de transférer les institutions biculturelles aux "deux entités fédérées" (c'est-à-dire aux Communautés). C'est dans cette même dynamique que le Jardin botanique national de Belgique (appelé maintenant Jardin botanique de Meise) a été transféré à la Flandre durant la précédente législature, sans que cela ne crée d'émoi particulier.
Comparer l'organisation des politiques culturelles dans les pays fédéraux nous apprend qu'il n'existe pas de modèle idéal d'architecture fédérale et, surtout, que les situations nationales ne restent jamais figées, elles fluctuent au gré des visions politiques et des forces en présence. Ainsi, deux changements majeurs sont intervenus en 2014. Le premier concerne la conclusion d'un accord de coopération culturelle entre la Communauté flamande et la Communauté française, accord obtenu après une trentaine d'années de négociations. Le deuxième changement résulte de la sixième réforme de l'Etat : la Région bruxelloise a obtenu des compétences en matières "biculturelles d'intérêt régional" (le projet de Musée d'art moderne et/ou contemporain en témoigne). La coordination et la cohérence des politiques culturelles à Bruxelles ne pourront que s'inscrire dans un fédéralisme de coopération impliquant différents pouvoirs publics. Certains projets culturels pourraient être portés par plusieurs niveaux de pouvoir dans le cadre d'un accord de coopération. L'asymétrie des coalitions gouvernementales actuelles risque cependant de ne pas faciliter la tâche.
De manière générale, délaisse-t-on la culture en ces temps de crise sous prétexte qu'elle ne serait pas "rentable" ? Cette politique était-e-elle déjà à l'oeuvre sous les gouvernements précédents ?
D'une part, les industries culturelles et créatives contribuent de manière substantielle à l'ensemble de l'économie, que ce soit du point de vue de la valeur ajoutée ou de l'emploi. D'autre part, il faut rappeler que la valeur de la culture ne se limite pas à sa rentabilité économique ; de nombreux acteurs culturels l'ont rappelé avec justesse ces derniers jours. On revient à la question de l'instrumentalisation des arts et de la culture. Les discours opposant culture et économie, hérités de la Guerre froide et encore largement présents, dénoncent régulièrement les argumentaires de rentabilité économique. Les discours de rentabilité sociale sont tout autant répandus : la culture sert à pallier les problématiques sociales (manque de cohésion, inégalités, éducation, etc.). Au final, on en oublierait presque que les politiques culturelles puissent avoir pour objectif de servir le développement des arts et de la culture.
Assiste-t-on malgré tout à une attaque de plus contre le pacte belge et le modèle social belge ?
En matière de modèle social, il faut souligner que la question du statut de l'artiste figure dans l'accord de gouvernement. Il entend reconnaître un statut spécifique aux artistes et optimiser les règlementations en vigueur. Il faut remonter au gouvernement Verhofstadt pour lire une telle intention dans un accord de gouvernement. La réforme réalisée sous la précédente législature avait été vivement critiquée par le secteur culturel qui, lors de nombreux débats pré-électoraux, avait réclamé avec vigueur une révision du système. Pour rappel, la réforme de 2014 a rendu l'accès à la protection sociale nettement plus difficile, en particulier pour les jeunes artistes et les techniciens du spectacle.
Si la Belgique ne connait pas une crise du paritarisme à l'égal de nos voisins français, chez qui les partenaires sociaux ne sont guère au diapason avec les représentants professionnels de la culture, le gouvernement belge serait bien inspiré d'inviter les associations professionnelles à la table des discussions. Elles ont une connaissance des réalités de terrain qui pourrait utilement compléter la concertation entre les partenaires sociaux. Par ailleurs, avant de revoir les règlementations, le gouvernement serait bien avisé de réaliser un cadastre de l'emploi artistique. Cela vaut pour la culture comme pour les autres secteurs : il est préférable de dresser un état des lieux de la situation avant de décider quelque mesure que ce soit.



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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Jeu 13 Nov - 12:20

"La déclaration gouvernementale représente un danger pour les droits démocratiques"
13/11/2014 à 11:26 - Mis à jour à 11:44
La manifestation du 6 novembre continue à agiter les esprits. Pas tant parce qu'il s'agit de la plus grande manifestation anti-gouvernement depuis 1986, mais à cause de la confrontation avec la police en marge de l'événement. Le rapport entre le nombre de manifestants et le nombre de personnes qui ont participé à cette confrontation devrait d'ailleurs inciter à une certaine relativisation.








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Bart De Wever et Jan Jambon (N-VA) © Belga

Cette confrontation est effectivement utilisée pour accélérer l'adoption d'un certain nombre de mesures prévues dans l'accord gouvernemental.
Renforcement du maintien de l'ordre en théorie et en pratique
Jusqu'à présent, on a consacré beaucoup d'attention au volet (anti)social de l'accord gouvernemental et nettement moins, et à tort, au volet (anti)démocratique.
La déclaration gouvernementale représente un danger pour les droits démocratiques.
Cependant, la réalité nous obligera rapidement à nous intéresser à cet aspect.
La déclaration gouvernementale représente un danger pour les droits démocratiques. Utilisant l'inquiétude de la population sur l'importation du djihad en Europe, le gouvernement a élaboré un plan global contre toute "radicalisation". Ce plan prévoit la fondation d'un Conseil de sécurité nationale, une possibilité d'intervention pour l'armée, un renforcement des tâches liées au maintien de l'ordre de la police ainsi que la restriction des possibilités de contrôle de l'intervention de cette police.
Le Conseil de sécurité fait l'objet d'une centralisation du pouvoir et surtout des renseignements jamais vue. Les excès de la NSA (le Conseil de sécurité américain), dévoilés par Snowden, devraient pourtant inciter à la prudence. La notion très vague de radicalisation constitue également une évolution dangereuse. Ainsi, il n'est pas exclu qu'elle risque de s'appliquer à toute personne qui résiste. En outre, il s'avère que le gouvernement souhaite uniquement baser sa légitimité sur les résultats des élections du 25 mai, et non sur un processus démocratique permanent de concentration et de négociations avec les différents acteurs de la société. Dans cette logique, l'opposition aux mesures gouvernementales est immédiatement qualifiée d'"opposition à la démocratie". Cette prise de position sera-t-elle également taxée de "radicale" ? Jusqu'à présent, le droit à la manifestation est toujours en vigueur, mais pour combien de temps ?
Plus qu'aux autres ministres, on attribue un pouvoir jamais vu au ministre de l'Intérieur, rebaptisé en passant ministre de l'Intérieur et de la Sécurité. Ce n'est pas un hasard que la N-VA ait exigé ce poste depuis le début et l'a attribué à Jan Jambon qui est, le moins que l'on puisse dire, très à la droite de la N-VA.
Lors d'une prochaine manifestation, Jan Jambon souhaite d'ailleurs "prendre place lui-même aux commandes". Pourtant, le maintien de l'ordre fait partie de l'autonomie communale. Jambon ne peut intervenir que si le rapport entre la police locale et fédérale est en cause et seulement sous certaines conditions. Le caractère expéditif avec lequel il agit à présent est inacceptable.
Ce même caractère expéditif s'applique à la façon dont le bourgmestre de Bruxelles, Yvan Mayeur, est cloué au pilori, avant même qu'une enquête sérieuse ait été menée ou qu'il ait eu une concertation correcte. En outre, la façon dont le bourgmestre d'Anvers désavoue son collègue bruxellois est du jamais vu, et peut difficilement être considéré autrement que comme le jugement d'un premier ministre de l'ombre.
Manipulation de l'opinion publique sur la grève du "24 novembre"
Les mesures de renforcement du maintien de l'ordre sont prises en vue de la grève planifiée dans quatre provinces, dont Anvers, le lundi 24 novembre. Immédiatement après les confrontations du 6 novembre, la rumeur a circulé sur une possible répétition des confrontations le 24 novembre, créant une véritable psychose d'angoisse, suggérant même qu'il y aurait peut-être des morts. Cependant, il a été passé délibérément sous silence qu'il s'agissait d'une action totalement différente, à savoir une grève. Il y aura de toute façon "un service d'ordre impressionnant" et "je ne dévoilerai pas les autres mesures" a déclaré De Wever.
En manipulant l'opinion publique, le ministre Jambon et le bourgmestre De Wever tentent de décourager les gens de participer aux actions sociales et à leur faire peur. Aussi, même si les deux hommes peuvent déclarer solennellement qu'ils respectent le droit de grève et la liberté d'expression, la psychose qu'ils créent mine cette déclaration. La Cour européenne des Droits de l'homme a jugé plusieurs fois qu'on ne peut appliquer le "chilling effect" sur les libertés et droits fondamentaux.
Cette manipulation de l'opinion publique s'accompagne d'une offensive idéologique
De Wever qualifie la grève de "grève politique". Il laisse entendre qu'il s'agit d'une grève de parti politique, qui n'a rien à voir avec les mesures de pensions, le saut d'index, l'augmentation des inscriptions ou d'autres mesures qui touchent de nombreux citoyens et familles. De cette façon, il souhaite briser ce large mouvement d'opposition. La grève est effectivement organisée contre l'accord gouvernemental, mais une telle grève est parfaitement légale en Belgique. Les gens ont le droit de faire entendre leur voix. En outre, De Wever déclare dans la même interview qu'il n'accepte plus d'être considéré comme "un ami du grand capital et un ennemi des ouvriers". "Un tel discours est pratiquement criminel" ajoute-t-il subtilement. Qualifier un discours politique de "pratiquement criminel" est accablant et problématique à la lumière du droit fondamental de la liberté d'expression. De cette façon, De Wever ne vise pas uniquement l'action sociale, mais également le débat politique.
To Thatcher or not to Thatcher?
Si les critiques sur les parallèles du gouvernement actuel avec le régime de Thatcher sont balayées d'un revers de la main, le hasard a pourtant voulu que Thatcher a été la première à qualifier la grève des mineurs de "grève politique" pour ensuite s'en prendre à la totalité des droits sociaux et démocratiques. Elle a sapé le droit de grève, tout en imposant des limitations drastiques au droit à la manifestation. Aussi faut-il peut-être comprendre l'opposition du bourgmestre anversois contre la "manifestation planifiée" du 24 novembre à Anvers, alors qu'aucune manifestation n'est prévue, dans ce contexte. Il s'agit d'un signal préventif de la part du bourgmestre afin d'éviter l'organisation de manifestations les prochains mois. Thatcher a également toujours plaidé pour l'intervention de l'armée dans "la sécurité intérieure". De Wever n'exclut pas cette piste, il l'a dit l'année dernière dans la discussion sur l'approche des forains qui protestaient à Anvers. Comme dit ci-dessus, l'accord gouvernemental prévoit cette possibilité.
Ironiquement, c'est au tour de la Belgique d'assurer pour six mois la présidence du Conseil de l'Europe. Fondé après la Seconde Guerre mondiale pour veiller au respect des Droits de l'homme, on lui doit la création de la Cour européenne des droits de l'homme. Si certains responsables politiques prennent ces droits à la légère, la réputation de la Belgique en serait particulièrement entachée, à moins, évidemment que l'on nourrisse l'ambition de sortir la Belgique de la juridiction de la Cour européenne des Droits de l'homme, comme le proposait l'allié de Bart De Wever, Cameron, à propos du Royaume-Uni. Aussi, tous les acteurs démocratiques ont-ils intérêt à suivre attentivement l'évolution de notre pays.



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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Jeu 13 Nov - 12:21

L'année des tuiles au CDH liégeois

Le Vif
13/11/2014 à 09:58
Source: Le Vif/L'Express

Départ d'Anne Delvaux, résultats électoraux en baisse, plus de ministre dans aucun gouvernement, départ annoncé de Melchior Wathelet...








  • réactions(6)








Anne Delvaux © Belga

Depuis septembre, le CDH a un nouveau président d'arrondissement : Vinciane Pirmolin, 48 ans. Son mandat démarre à un moment charnière du parti. Lors des dernières communales, le CDH a réussi à s'imposer dans 12 majorités sur les 24 que compte l'arrondissement, bien que son score ait baissé dans 8 d'entre elles. Et sa seule progression dans l'opposition est enregistrée à... Grâce-Hollogne. Même constat de recul aux provinciales de 2012, ainsi qu'aux régionales, fédérales et européennes de mai dernier dans la circonscription de Liège... Bref, la nouvelle présidente aura du pain sur la planche pour tenter de renverser cette lente érosion.
Le départ retentissant d'Anne Delvaux a fait couler beaucoup d'encre et perdre beaucoup de voix. Si le retrait de la vie politique du Verviétois Melchior Wathelet devait se confirmer, le CDH liégeois perdrait une autre grande machine à scorer. "A part lui, le CDH liégeois ne comporte pas de personnalités populaires d'exception, analyse le politologue Pierre Verjans (ULg). On a affaire à des gens de bonne volonté plutôt qu'à des ambitieux politiques. Dans les autres partis, dès que quelqu'un se fait élire, il regarde vite ce qu'il peut obtenir à un échelon supérieur. Ici, je n'ai pas l'impression que les mandataires se positionnent par rapport à la direction du parti pour dire "je veux tel poste". Il est rare de s'asseoir sur sa base politique à un niveau donné."
Ceci expliquerait-il en partie l'absence de ministre humaniste liégeois dans les nouveaux gouvernements de la Région et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, alors qu'auparavant Marie-Dominique Simonet puis Marie-Martine Schyns étaient en charge de l'Enseignement obligatoire, un portefeuille phare ? Ce déficit ministériel risque d'engendrer un déficit de visibilité pour le CDH liégeois. Et donc un nouvel inconvénient qui pèsera dans la balance en vue des prochaines échéances électorales... Le parti est "en transition", rassurent tant Vinciane Pirmolin que son prédécesseur, Dominique Drion. Et de miser sur l'émergence d'une nouvelle génération. Représentée notamment par Laurence Cuipers, 30 ans, conseillère au CPAS devenue remplaçante d'Anne Delvaux au conseil communal de Liège ; ou celle qui lui a succédé au CPAS, Carine Clotuche, 45 ans, responsable juridique à la CSC.
En 2012, Cuipers avait récolté 841 voix de préférence puis 1 770 aux régionales de 2014, tandis que Clotuche comptabilisait 624 votes puis 1 644 deux ans plus tard. Très loin des 3 361 voix d'Anne Delvaux aux communales et des 17564 de Marie-Dominique Simonet aux régionales...



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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Jeu 13 Nov - 12:21

Pas d'augmentation sur le réseau TEC en 2015

Le Vif
13/11/2014 à 10:33
Source: Belga

Le Ministre de la Mobilité Carlo Di Antonio confirme qu'il n'y aura pas d'augmentation des prix des titres de transport sur le réseau TEC en 2015.













© Belga

Dans un communiqué, le ministre explique que cette décision de ne pas procéder à une hausse des tarifs "vise à préserver le pouvoir d'achat des utilisateurs des transports en commun".
En 2015, le Groupe TEC bénéficiera d'une subvention d'un montant de 451,130 millions d'euros alors qu'en 2014, ce montant s'élevait à 450,023 millions d'euros.
Cette augmentation de la subvention du Groupe de 1,107 million d'euros en 2015 résulte des mesures prévues par le contrat de service public du Groupe (index + 1% + 4,5 millions) mais également de moyens complémentaires.
Afin de tendre vers un budget à l'équilibre, le ministre Di Antonio annonce que le Groupe TEC procédera à des économies sur ses frais de fonctionnement et sur une rationalisation de certains services.



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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Jeu 13 Nov - 12:22

Une nouvelle piste pour expliquer les enlèvements extraterrestres ?

Le Vif
13/11/2014 à 11:14

Dans les années 1960, des milliers de témoignages, à travers le monde, font état de rencontres du troisième type. Surtout aux Etats-Unis. Ces contacts extraterrestres n'auraient rien à voir avec des êtres venus d'ailleurs.













Image d'illustration © iStock

Dans les années 1960, de nombreuses personnes sont persuadées qu'elles ont été enlevées par des extraterrestres avant d'être " relâchées". Souvent cette révélation a lieu lors de séances d'hypnose. Ce qui a fait croire à ceux qui en étaient victimes que les aliens avaient "effacé leur mémoire". L'une de ces expériences à bord d'une soucoupe volante devint même l'un des bestsellers de l'époque. Betty et Barney Hill racontent dans "The Interrupted Journey" leur voyage de deux heures à bord d'une soucoupe volante après qu'ils aient été enlevés sur une route isolée du New Hampshire précise le Courrier International.
Dans la revue Scientific American, Anne Skomorowsky, psychiatre au New York Presbyterian Hospital et professeure à la Columbia University, explique que Barney Hill n'a probablement jamais été enlevé par des extraterrestres. Il aurait plutôt subi les conséquences d'une mauvaise anesthésie générale qui n'aurait pas été assez bien dosée et qui aurait provoqué son réveil accidentel (ou un accès accidentel à l'état de conscience) en pleine opération. Ce moment traumatique serait revenu en forme de flash-back lors d'une séance d'hypnose. Plus qu'un simple hoax, les enlèvements d'extraterrestres pourraient bien être d'authentique recouvrement de mémoire traumatique.
La psychiatre s'appuie sur un rapport publié par le Royal College of Anaesthetists consacré aux réveils peropératoires et qui met en exergue les troubles psychologiques importants, et pour certains permanents, liés à ces derniers. Lorsque l'on se "réveille" en pleine opération, on ressent dans la plupart des cas une peur panique accompagnée d'un puissant sentiment d'impuissance. Plus de 40 % des personnes qui se sont accidentellement réveillées lors d'une opération en ont gardé des troubles traumatiques. Modéré pour certains, comme une haine subite du jazz, ou plus grave pour d'autres, déclarés invalides à cause du stress post-traumatique.
Si l'on faisait plus pour aider les personnes qui auraient subi ces expériences accidentelles de conscience, Skomorowsky pense qu'il y aurait bien moins de rencontres du troisième type. D'autant plus que l'expérience est nettement moins traumatisante si le patient comprend ce qu'il lui arrive et qu'on lui explique ce qu'il s'est produit. "Pour ceux qui ont l'impression d'avoir été enlevés, peu importe qu'ils aient raison ou tort du moment qu'ils se sentent mieux suite à cette croyance" précise Susan Clancy, auteur aux Harvard University Press dans The Blaze.com.



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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Jeu 13 Nov - 12:22

Mission Rosetta: "Trois bonnes nouvelles" et un check-up en cours

Le Vif
13/11/2014 à 09:17 - Mis à jour à 09:50
Source: Belga

Le Centre national d'études spatiales (CNES) a fait état jeudi de "trois bonnes nouvelles" pour Philae, dont le bon fonctionnement de son alimentation en énergie grâce à ses panneaux solaires. Il a précisé qu'un "check-up" du robot était en cours, en particulier sur le problème des harpons.













Première image prise sur la comète par le robot Philae. © Belga

"Philae a passé la nuit sur la comète et nous avons eu trois bonnes nouvelles: la première, c'est que Philae est posé sur le noyau de la comète. Deuxièmement Philae reçoit de l'énergie, ses panneaux solaires sont allumés et lui permettent donc d'envisager un futur. Et troisièmement, nous sommes en contact permanent avec Philae puisque Philae émet et envoie des informations à Rosetta et Rosetta nous les retransmet", a déclaré le président du CNES Jean-Yves Le Gall sur les ondes de la radio française "Europe 1".
"La liaison radio fonctionne, on est en direct avec Philae", a-t-il ajouté. Interrogé sur l'arrimage du robot sur le sol de la comète Tchouri et le fonctionnement des harpons, M. Le Gall a souligné que "l'information la plus importante, c'est qu'on est bien posé. Ensuite, on va voir ce qu'on fait sur les harpons. On est en train de faire une sorte de check-up de Philae. On est en contact, c'est ça le plus important".
L'ESA doit tenir une conférence de presse jeudi à Darmstadt en début d'après-midi.



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Re: 13 Novembre 2014

Message par Ives le Jeu 13 Nov - 13:44

Les Flamands sont des francophones qui s'ignorent
BELGIQUE | Mis à jour le jeudi 13 novembre 2014 à 11h44


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    Les Flamands sont des francophones qui s'ignorent - NICOLAS MAETERLINCK - BELGA

    Mots clés


    L'organisation internationale de la francophonie publie un nouveau rapport sur la langue française, pour l'année 2014 (le dernier datait de 2010). Un rapport qui recense des données sur la situation de la langue française dans plusieurs domaines comme l'enseignement ou l'économie. Ce rapport a également pour but de détailler le nombre de locuteurs francophones partout dans le monde. En Belgique, les 3/4 de la population sont estimés comme tels. L'Organisation internationale de la francophonie considère en effet que beaucoup de Flamands sont, en fait, francophones
    "Est francophone une personne qui est capable de s’exprimer librement en français, d’avoir une conversation en français", affirme Alexandre Wolff, responsable de l’Observatoire de la langue française (OLF), un observatoire qui a recensé le français comme étant la cinquième langue la plus parlée au monde. 
    Parmi les 274 millions de locuteurs recensés, les 3/4 d’entre eux pratiquent le français de manière quotidienne. Ceux-ci sont délibérément considérés comme des francophones : "Des gens qui utilisent le français quotidiennement soit parce que c’est la langue nationale et maternelle ou première des populations soit parce que et aussi parce que c’est la langue officielle ou co-officielle".
    En Belgique, 72 % de la population est donc considérée comme francophone. C'est aussi le cas d'un Flamand qui parlerait le français au quotidien.
    "Bien souvent, il aura appris le français comme première ou deuxième langue étrangère. Il l’utilisera autant que de besoin, peut-être au travail, peut-être pour lire, peut-être pour accéder à un journal télévisé ou à des pages internet qui l’intéresse, même si à la maison ou avec ses collègues il parlera sa propre langue, naturellement ! ".
    Notons qu'il s'agit ici d’une réalité purement linguistique, et non territoriale ou politique.




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