Notre Forum
Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Mots-clés

Derniers sujets
» Mes tubages de novembre
Aujourd'hui à 20:01 par Melgibson

» Bonjour -Bonsoir
Aujourd'hui à 11:18 par Ives

» Mes créations de novembre
Hier à 18:58 par Melgibson

» Mes masques de novembre
Mer 1 Nov - 10:54 par Melgibson

» Mes créations de octobre
Mar 31 Oct - 14:13 par Melgibson

» Templates hivers
Lun 30 Oct - 20:52 par Melgibson

» Mes tubages de octobre
Jeu 26 Oct - 16:39 par Melgibson

» Mes masques personnel pour vous
Mer 25 Oct - 18:30 par Melgibson

» Tubes pour Halloween
Mar 24 Oct - 18:01 par Melgibson

Novembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930   

Calendrier Calendrier


11 novembre 2014

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 22:10

Luperto poursuivi pour outrage public aux mœurs en présence de mineurs de moins de 16 ans

BELGIQUE  Des perquisitions ont été menées lundi matin à la Maison des parlementaires du Parlement wallon à Namur, a confirmé le greffe du Parlement wallon.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 9:56

Action symbolique des policiers à Bruxelles: voici leur lettre à Yvan Mayeur
BELGIQUE | Mis à jour le mardi 11 novembre 2014 à 8h30


Envoyer
Imprimer



×

{FORM_TITLE}

Votre prénom* :
Votre email* :
Prénom de votre ami* :
Email de votre ami* :
Tous les champs sont obligatoires
Annuler
Partager




avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 10:28




avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 11:31

A Hawaï, la lave du volcan Kilauea brûle tout sur son passage
MONDE | Mis à jour le mardi 11 novembre 2014 à 9h28


Envoyer
Imprimer



×

{FORM_TITLE}

Votre prénom* :
Votre email* :
Prénom de votre ami* :
Email de votre ami* :
Tous les champs sont obligatoires
Annuler
Partager


  • La coulée de lave d'un volcan en éruption sur l'île de Hawaï, la plus grande de l'archipel du même nom, a embrasé lundi une première habitation située sur son parcours, selon les autorités.

    A Hawaï, la lave du volcan Kilauea brûle tout sur son passage - Handout - BELGAIMAGE

    Mots clés



    La lave surgie du volcan Kilauea, qui brûle tout sur son passage, avait atteint la maison dimanche. La coulée principale s'est semble-t-il arrêtée à environ 150 mètres d'une route principale menant à la ville de Pahoa, à l'extrémité est de l'île.

    Le maire du comté de Hawaï, Billy Kenoi, avait déclaré l'état d'urgence en septembre après que la lave fut parvenue à moins de 1,6 kilomètre d'une zone résidentielle, Ka'ohe Homesteads.


    A Hawaï, la lave du volcan Kilauea brûle tout sur son passage - Handout - BELGAIMAGE


    A Hawaï, la lave du volcan Kilauea brûle tout sur son passage - Handout - BELGAIMAGE

    Le président Barack Obama a signé une déclaration de catastrophe naturelle majeure le 3 novembre permettant le déblocage de fonds pour financer des mesures de protection d'urgence.
    Le bureau du gouverneur de Hawaï, Neil Abercrombie, avait fait savoir mi-octobre que les mesures nécessaires comprenaient le fait de fournir des routes alternatives et de loger environ 900 enfants qui seront déplacés.


    A Hawaï, la lave du volcan Kilauea brûle tout sur son passage - HO - BELGAIMAGE

    L'île de Hawaï, souvent appelée Grande Ile, est la plus grande des huit principales îles qui forment cet Etat américain du Pacifique, un archipel de 137 îles au total.




avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 11:35

Sabotage Proximus à Charleroi: situation sans doute rétablie mardi soir
REGIONS | lundi 10 novembre 2014 à 12h38


Envoyer
Imprimer



×

{FORM_TITLE}

Votre prénom* :
Votre email* :
Prénom de votre ami* :
Email de votre ami* :
Tous les champs sont obligatoires
Annuler
Partager



  • Images


    On peut imaginer le nombre de fils et de câbles à réparer minutieusement - © Tous droits réservés

    Vidéos


    Abonnés Proximus à Charleroi: le manque à gagner

    Mots clés


    Le sabotage qui a touché les installations de Proximus dans la région de Charleroi samedi dans la soirée n’a pas fini de faire parler de lui. Pour rappel : des câbles ont été sciés à la disqueuse dans deux cabines techniques situées à Gosselies et à Montigny-le-Tilleul. Conséquence : des milliers de personnes et des entreprises sont sans téléphone ni internet depuis ce moment. Les travaux de réparation sont en cours et vont bon train.
    Les travaux avancent vite en effet, du moins pour ce qui est de la fibre optique. Par contre, pour le câblage en cuivre, c'est une autre paire de manches. A ce niveau effectivement, le travail est laborieux et minutieux. Il faut, manuellement, relier tous les câbles cisaillés un à un. Il semblerait néanmoins que tout pourrait être rentré dans l’ordre ce mardi soir.
    Jean Margot, le porte-parole de Proximus, explique que " Fort heureusement, ces coupures se sont déroulées durant le week-end. Les entreprises n'ont donc peu ou pas du tout été touchées. Même chose du côté des hôpitaux. Par contre, les agences bancaires ont, par sécurité, été l'objet de surveillance policière rapprochée. Quant aux particuliers, une solution leur a été rapidement proposée. Car, comme c’est toujours le cas avec les dérangements chez Proximus, les clients ont eu la possibilité de dévier les appels de leurs téléphones fixes vers leur gsm. "
    Les commerçants ont, eux, un peu plus de soucis notamment au niveau des paiements par cartes bancaires qui ne peuvent plus être exécutés partout.
    Quant à l'enquête, elle suit son cours. C'est la première fois que Proximus doit faire face à un acte de cette importance. Et, pour l’auteur des faits qui serait éventuellement démasqué, il devra rembourser les frais très importants engendrés par l’interruption du réseau




avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 15:36

"Michel Ier a un programme néolibéral et conservateur"

Olivier MoutonJournaliste politique au Vif/L'Express
11/11/2014 à 08:56 - Mis à jour à 08:56
Source: Le Vif

Jean Faniel, directeur du Centre de recherche et d'information socio-politiques, n'hésite pas à affirmer qu'il y a une "proximité" entre la Suédoise et l'ère Thatcher des années 1980, mais dans un contexte économique très différent. Pour Le Vif/ L'Express, il analyse en profondeur l'accord de gouvernement.








  • réactions(10)








Charles Michel accueilli par le Grand Duc Henri de Luxembourg. © BELGA

Le gouvernement Michel a commis quelques approximations à ses débuts, l'opposition fait un tir de barrage, la mobilisation sociale est importante. Sommes-nous dans la réalité ou dans la caricature d'un gouvernement des droites ou "de l'ultra-droite", comme le dit Elio Di Rupo ?
Le contexte explique cette tension, cet affrontement assez dur. Pour la première fois depuis 1999, nous avons un gouvernement qui n'associe pas les partis libéraux et socialistes. Autrement dit, il ne lie pas le centre-droit et le centre-gauche. Avant cela, il y avait eu des gouvernements plutôt de centre-gauche sous les années Dehaene et les derniers Martens. Et avant cela encore, plutôt de centre-droit sous Martens-Gol. Mais depuis 1999, on pouvait qualifier les gouvernements de plutôt centristes.
Il y avait une forme de neutralisation de la gauche et de la droite, en somme ?
C'est ça. La participation du PS et du SP.A avaient en outre un effet de frein sur la FGTB, qui tempérait la mobilisation sociale. Cela ne l'empêchait toutefois pas : il y a eu une grève générale en 1993 face au Plan global, en 2005 contre le Pacte de solidarité entre les générations et en 2012 contre les mesures du gouvernement Di Rupo. Mais cela pesait sur les modes d'action de la FGTB.
Ici, il s'agit d'une configuration différente avec un gouvernement de droite, très clairement, on va y revenir. Le rejet des socialistes dans l'opposition libère la FGTB. L'absence du CDH et le fait que l'aile gauche du CD&V n'ait pas obtenu de victoire symbolique importante permettent également à la CSC de se lâcher. Enfin, le contenu de l'accord lui-même donne beaucoup de grain à moudre aux syndicats. N'en jetez plus, la coupe est pleine...
Il y a une autre spécificité, puisque ce gouvernement est déséquilibré sur le plan communautaire et ne répond plus aux codes classiques. Le PS, en s'arrimant le CDH au niveau des Régions et Communautés où il avait la main, a essayé de jouer du billard à trois bandes en espérant qu'il soit difficile de faire un gouvernement sans lui. C'était un calcul qui, en pure logique de tactique, était rationnel dans le contexte belge habituel. Mais les règles ont changé en cours de jeu, puisque l'idée est arrivée que l'on pouvait faire un gouvernement très minoritaire dans le rôle linguistique francophone de la Chambre.
Tout cela explique aussi cette rancoeur, cette acrimonie de la part PS et du CDH, mais aussi à l'inverse du MR à qui on a fermé très clairement la porte du côté francophone. Les équilibres sont fortement modifiés.
Quand Charles Michel a fait le choix de cette coalition fédérale-là, il a promis de mener une politique "de centre-droit raisonnable", précisant que le MR et le CD&V veilleraient à ce que la thérapie de choc ne soit pas trop douloureuse. Or, la perception actuelle semble indiquer qu'il s'agit bien d'un virage extrêmement brutal. Où est la vérité ?
Il y a deux parties dans votre question. Est-ce une thérapie de choc ? Oui, clairement. Et est-ce un virage ? Là, je serais plus nuancé.
Tout d'abord, s'agit-il d'un gouvernement de droite ? En tant que scientifique, je me réfère au livre "Droite et gauche" du philosophe italien Norberto Bobbio. Pour la gauche, la recherche de l'égalité est la valeur centrale. La droite n'est pas nécessairement contre l'égalité, précise Bobbio, mais elle n'en fait pas nécessairement sa valeur centrale, son but politique.
Elle serait au contraire plus élitiste ?
Oui, l'élitisme est un moteur d'une partie des composantes de la droite, mais la droite va mettre en avant d'autres valeurs, notamment la liberté politique, d'entreprendre, de conscience... Si l'on considère que ce gouvernement n'est pas de gauche parce que l'égalité n'est pas son objectif principal, on peut alors se demander de quel type de droite il s'agit. On peut avoir sur le plan socio-économique une droite soit néolibérale, soit simplement libre-échangiste, soit protectionniste ou encore corporatiste. Sur le plan des valeurs, on peut avoir une droite libérale, plutôt progressiste, ou une droite conservatrice, ou une droite réactionnaire - en laissant de côté l'extrême droite, qui fait des inégalités le fondement de sa vision de la société.
Précisément : dans quel registre est-on à la lecture de l'accord de gouvernement ?
Il y a trois soucis majeurs dans l'accord de gouvernement.
Le premier, c'est la volonté de favoriser les entreprises et, contrairement aux gouvernements précédents, avec un souci marginal pour la défense des intérêts des travailleurs ou des allocataires sociaux. Il faut augmenter la compétitivité, autrement dit la rentabilité des entreprises, avec l'idée que ce sont elles qui créent la richesse et l'emploi. Le théorème de Schmidt (Ndlr - appelé de la sorte du nom de l'ancien chancelier allemand Helmut Schmidt) est remis en question par beaucoup, mais c'est l'axiome que défend ce gouvernement.
La volonté de choyer les entreprises se fait même au détriment des travailleurs puisqu'il y a un blocage des salaires avec le saut d'index ou la surveillance des conventions collectives. Il pourrait en outre y avoir des réductions salariales dans la mesure où la loi de 1996 qui veille à surveiller le "handicap salarial" par rapport aux pays voisins va être revue. Par ailleurs, il n'y a pas à ce stade de réforme fiscale qui viserait à donner plus en salaire poche, alors qu'il s'agissait d'une priorité de campagne du MR. Il n'y a donc aucune volonté de se présenter comme un gouvernement équilibré. Beaucoup de mesures accentuent encore la flexibilisation de l'emploi, que ce soit l'annualisation du temps de travail, l'extension des heures supplémentaires autorisées, des mesures spécifiques dans l'horeca, le travail étudiant comptabilisé non plus en jours mais en heures... Même le slogan de Nicolas Sarkozy "travailler plus pour gagner plus" a du plomb dans l'aile. Et l'on ne parle même pas de l'allongement du temps de carrière, du renforcement des mesures à l'égard des chômeurs...
Le deuxième souci, c'est le retour à l'équilibre budgétaire, un souci partagé par l'ensemble des gouvernements du pays - ce n'est donc pas une rupture... -, mais il est reporté de 2016 à 2018. Cela permet d'adoucir les mesures, mais cela signifie aussi que cette austérité que l'on annonçait brève se terminera plus tard.
Troisième souci majeur de ce gouvernement, c'est la volonté de reformater l'Etat - je parle bien de "reformater" et non de "réformer" car il n'y a pas de dimension institutionnelle ou communautaire. On entend bien le credo libéral qui est "moins d'Etat", avec une réduction du nombre d'agents de l'Etat ou une réduction de son intervention dans les subsides à la culture, par exemple. Mais c'est aussi un Etat différent, qui se recentre sur les missions sécuritaires avec une série de mesures prises en police, justice, armée ou contrôle des flux migratoires. C'est une orientation plus dure que les gouvernements précédents, mais dans la continuité de ce qui avait été annoncé, ce n'est pas là non plus une rupture brutale. Ce nouvel Etat ne cesse d'ailleurs pas d'intervenir en matière socio-économique puisqu'il réduit par exemple les cotisations sociales.
Sur cette base-là, comment considérer ce gouvernement ?
On peut qualifier cette approche socio-économique de néolibérale. Il s'agit clairement de travailler sur l'offre et pas de relancer la demande. Avec un libre-échangisme très poussé puisqu'en matière de politique internationale, il y a la volonté que la Belgique soutienne le traité transatlantique et les accords bilatéraux sur les investissements.
A gauche, certains évoquent déjà Margaret Thatcher, en affirmant que le gouvernement Michel se retranche derrière l'idée qu'il n'y a pas d'alternative - le célèbre "There's no alternative". Est-ce caricatural ?
Il y a une proximité sur le plan économique avec l'ère Thatcher. Or, ce qui est frappant, c'est que nous ne sommes plus dans les années Thatcher (1979-1990). La crise financière et bancaire de 2007-2008 est passée par là, il y a eu une remise en question de ces politiques et de cette forme de pensée unique. Une série d'organisations internationales, en ce compris le Fonds monétaire international, disent aujourd'hui qu'il faut se méfier des politiques d'austérité parce qu'il y a des doutes sur leurs effets économiques, sans même parler des inégalités qu'elles engendrent.
Certains évoquent le risque de déflation ou de stagnation de longue durée en Europe, comme c'est arrivé au Japon...
En effet. On cite souvent le succès de l'Allemagne, mais elle a tiré profit de la situation parce qu'elle a eu un avantage compétitif en agissant seule, ce qui ne serait pas le cas si tout le monde décidait la même chose. Pour prendre un exemple historique, dans les années 1930, avant que l'on ne prenne des mesures keynésiennes, on a aggravé la crise et provoqué la déflation.
Ce gouvernement poursuit pourtant dans cette même voie. Il y a toutefois une différence avec Thatcher. Si l'on s'en tient au texte de l'accord, il ne s'en prend pas de manière frontale aux syndicats eux-mêmes ou alors de façon limitée. Il y a l'imposition du service minimum à la SNCB, à Belgocontrol ou dans les prisons, c'est clairement dirigé contre leur capacité de mobilisation. Mais on ne parle pas d'introduire un vote à bulletin secret avant de déclencher une grève, ce qu'a fait Margaret Thatcher. On ne parle pas de la responsabilité juridique des syndicats, ce qu'a fait Margaret Thatcher. Et on ne sait pas encore comment le gouvernement se comportera face à la mobilisation sociale. En 1984-85, le gouvernement Thatcher s'est montré inflexible dans la lutte contre les mineurs et a même engagé des travailleurs pour casser le mouvement...
Il y a au contraire dans l'accord un appel répété à la concertation sociale. Mais les syndicats rétorquent en substance qu'il ne reste pratiquement plus rien à négocier...
C'est une tradition belge qui est respectée, mais dans les faits, elle est assez rhétorique et met dans un fauteuil une des parties, les fédérations patronales, les syndicats se trouvant sur un tabouret bancal. Par ailleurs, des parlementaires Open VLD, le MR ou la N-VA ont déposé par le passé des propositions de loi prévoyant les mesures de rétorsion contre les syndicats que je viens d'évoquer. Ce qui prouve que c'est quand même dans les cartons. C'est peut-être un agenda caché mais, à ce stade-ci, on ne peut pas en préjuger.
Les mesures d'économie vont par ailleurs frapper la sécurité sociale. On va réduire fortement les cotisations patronales, en les faisant passer de 33 à 25%, voire davantage, et on demande en outre de faire des économies en soins de santé. On verra si le conseil de l'Inami pourra se mettre d'accord et, si c'est le cas, s'il sera suivi par le gouvernement. Ou si ce dernier imposera ses vues...
Le gouvernement Di Rupo avait réalisé 22 milliards d'économies en deux ans et demi. Ici, on parle d'un plan de quelque 11 milliards. Pourquoi serait-ce davantage une thérapie de choc aux effets destructeurs ?
Nous sommes effectivement dans la continuité du gouvernement précédent et de ses prédécesseurs. Mais il s'agit d'une accentuation, en plus de ce qui a déjà été fait, et avec les orientations très libérales dont on a parlé.
Il s'agit donc à vos yeux d'une droite néolibérale, avec un Etat réduit, mais qui reste fort. Cette main de fer, la retrouve-t-on en matière de sécurité ? Est-ce, à cet égard, une droite conservatrice, à l'image de la N-VA ? Le vice-Premier ministre Alexander De Croo (Open VLD) s'offusquait de cette idée lorsque nous l'avons interviewé...
Pour répondre à cette question, il est important de revenir sur les mots : conservateur ou réformateur. C'est le reflet d'une évolution très profonde, qui dépasse de loin la Belgique.
Sur le plan socio-économique, le progrès social, ce fut pendant longtemps la réduction du temps de travail obtenu à coups de luttes sociales : le repos dominical ; les semaines de 60 heures, puis de 48 heures, puis de 40 heures ; la pension, puis la création des prépensions... Des conservateurs, dans les partis catholique ou libéral, s'y opposaient. Aujourd'hui, cette logique s'est inversée : ces réductions sont soit reportées aux calendes grecques, soit jugées absurdes du point de vue économique. Les réformes dites structurelles du marché du travail ont pris une connotation positive et, à rebours du sens commun, sont jugées par certains "progressistes". Dès lors, les conservateurs deviennent ceux qui s'accrochent au modèle ultérieur.
Sur l'aspect sécuritaire, c'est plus clair : oui, ce gouvernement est conservateur. Il y a certes des économies dans l'armée, mais le gouvernement veut procéder au remplacement des F16, qui sera assez couteux. Il y a aussi une extension des prérogatives de l'armée, qui peut être appelée en renfort de la police pour maintenir l'ordre civil. En ce qui concerne la police, les atteintes à l'encontre des représentants de l'autorité vont faire l'objet de poursuites systématiques et beaucoup plus dures. Je ne suis pas sûr par ailleurs que ce soit la priorité des citoyens et on peut se demander dans quelle mesure il ne s'agit pas de protéger ceux qui doivent protéger l'Etat... et donc les mesures prises par l'Etat. Ce pourrait être une manière de briser les mouvements sociaux. On va d'ailleurs modifier les conditions d'identification des policiers. Là aussi, on peut se demander dans quelle mesure on n'est pas en train de préparer le terrain à une répression éventuelle, qui pourrait se faire avec un peu plus d'impunité.
Prenons encore les politiques migratoires. On est dans le renforcement de la politique menée par les précédents gouvernements. Une mesure qui m'a frappé : la volonté d'étendre les centres fermés et d'y remettre les familles avec enfants, ce qui n'était plus le cas depuis quelques années. Ce ne peut pas être considéré comme un progrès en terme social ou humain, c'est clairement un retour en arrière, dans un sens qui a valu des condamnations internationales à la Belgique. Dans d'autres domaines aussi, on est clairement dans une politique conservatrice, notamment en matière de politique de drogues, puisque le cadre légal sera modifié de manière telle que des expériences pilotes menées à Liège, par exemple, ne seront sans doute plus possibles.
Enfin, dans les dernières pages de l'accord, il y a une série d'engagements plus ouverts, mais pas très concrets, sur les discriminations hommes-femmes, à l'égard des minorités sexuelles...
De manière générale, ce n'est pas un gouvernement libéral sur le plan des valeurs. Je ne le qualifierais pas non plus de réactionnaire. Il n'y a pas de volonté de revenir en arrière sur des manières éthiques comme on l'a vu en Espagne : pas de remise en cause du droit à l'euthanasie, du droit pour les couples homosexuels de se marier et d'adopter ou du droit à l'avortement. Même le CD&V a fait visiblement son deuil de ces évolutions. L'Open VLD, le MR et même la N-VA ont d'ailleurs participé à ces avancées.
Au terme de cet examen, je dirais donc que ce gouvernement est néolibéral et conservateur, oui. Avec des nuances selon les dossiers.
La présence d'un parti nationaliste a-t-elle une influence cachée sur le plan institutionnel ? Le Premier ministre avance qu'il n'y aura pas de communautaire...
Il n'y a pas la possibilité de faire des réformes institutionnelles, ne fût-ce qu'en termes de majorité. La N-VA a d'abord capitalisé sur ces accents de droite assumés du gouvernement. La difficulté, c'est que le communautaire se niche partout en Belgique. Tous les problèmes le deviennent même s'ils ne le sont pas a priori : le survol de Bruxelles, la clé de répartition de la SNCB, le fonctionnement de la justice... Il est difficile d'appréhender cela. On saisit aussi que ce sera une des stratégies du PS dans l'opposition : épingler ce qui aurait échappé au MR sur le plan communautaire. On ne peut pas écarter l'idée que la N-VA communautarise certains dossiers, sachant qu'elle a empoché des portefeuilles majeurs dans le fonctionnement de l'Etat et les plus gros postes en matière d'emplois : les Finances, la Défense nationale, l'Intérieur avec la police, et la Fonction publique.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 15:37

Premier 11 novembre pour les ministres N-VA du gouvernement fédéral

Le Vif
11/11/2014 à 12:43 - Mis à jour à 13:48
Source: Belga

Le roi Philippe et les principaux ministres du gouvernement ont assisté mardi matin à Bruxelles à la commémoration solennelle des victimes des deux Guerres mondiales et des opérations à l'étranger, organisée en ce 11 novembre, date du 96e anniversaire de l'armistice qui a mis fin au premier conflit mondial.








  • réactions(3)








© BELGA

Le souverain, en grand uniforme de la composante Terre, a déposé une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu lors de cet hommage traditionnel, salué par des cris du public - quelques centaines de personnes - clamant dans les deux langues nationales "vive le roi", "leve de koning", "vive la Belgique", "leve België", en présence de deux des ministres fédéraux du parti nationaliste flamand N-VA ainsi que du président de la Chambre, Siegried Bracke (N-VA lui aussi), et de son homologue du Sénat, Christine Defraigne (MR).
L'un avait un air renfrogné alors que Mme Defraigne a paru attendrie par un groupe d'enfants, venus eux aussi déposer une gerbe au pied de la colonne du Congrès, devant une garde d'honneur formée par des élèves de l'Ecole royale militaire (ERM) en uniforme d'apparat.
Au loin résonnaient les 21 coups de canon tirés, depuis le parc de Bruxelles, par des pièces de 105 mm de l'artillerie de l'armée sur fond de Brabançonne.
Les présidents des deux assemblées ont été suivis par une délégation du gouvernement fédéral réunissant, autour du Premier ministre Charles Michel (MR), les vice-Premiers ministres Jan Jambon (Intérieur, N-VA) et Didier Reynders (Affaires étrangères, MR), ainsi que le ministre de la Défense et de la Fonction publique, Steven Vandeput (N-VA), et le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Pieter De Crem (CD&V).
Les corps constitués du royaume ont également tour à tour déposé une gerbe devant la tombe du Soldat inconnu.
Le roi avait, à son arrivée à cette cérémonie, salué des anciens combattants et d'ex-militaires réunis au sein de Servio (anciennement Front unique national des Anciens Combattants & Vétérans, FUNACV) sous la férule de son président, l'amiral à la retraite Jacques Rosiers, a constaté l'agence Belga.
La sécurité avait été renforcée cette année - pour une raison non expliquée officiellement, mais alors que la Belgique est engagée militairement au sein de la coalition dirigée par les Etats-Unis pour combattre le groupe terroriste Etat islamique (EI) -, avec la présence se voulant discrète de tireurs d'élite de la police fédérale sur les bâtiments entourant la colonne du Congrès.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 15:38

"L'histoire est pavée de crimes contre l'humanité"
11/11/2014 à 12:12
Source: Le Vif
Plus que jamais, en 2014, l'Histoire se sera taillée une part de lion dans l'actualité. Un passé éminemment présent. Retour des spectres de la collaboration, tel Bob Maes, ce poltergeist introduit par Theo Francken dans la paisible maisonnée suédoise : une mise en ménage hantée par une mémoire jamais apaisée. Une séquence historique jamais désamorcée, qui continue de diviser. Tout l'inverse de la fièvre commémorative autour du centenaire de la Grande Guerre qui atteindra son point culminant (pour cette année) avec l'Armistice du 11 novembre. Médias et politiques sont fins prêts.













© Image Globe

La chercheuse Katharina Niemeyer s'est ainsi récemment intéressée à la médiatisation des commémorations d'événements (1). Les médias seraient de véritables "opérateurs de mémoire", impliqués dans la reconstitution des représentations collectives, voire dans la mythologisation du passé. Or, il faut ici absolument distinguer Histoire (construction scientifique) et Mémoire (impliquant un rapport émotionnel avec le passé et répondant aux torsions, au "spin" administré par l'émetteur). Comme le rappelle l'historien Pierre Nora, "l'histoire est pavée de crimes contre l'humanité". La mémoire collective, médiatiquement titillée, s'avère quant à elle forcément fragmentaire, simplifiant les enjeux jusqu'au manichéisme, l'hystérique prenant dans certains cas le pas sur l'historique.
A l'instar d'une société de consommation qui consume ses fêtes (désamorcées de leurs charges dévotes par une aseptisation marchande), la médiasphère produirait de la mémoire en mode low-cost (à faible coût cognitif). L'Histoire s'efface au profit du jubilé, du chiffre rond, prétexte aux conscientisations cycliques et aux éditions spéciales et autres JT pastiches.
Reste aux élus, une fois ce processus de stérilisation parachevé, à poser en parangons de la mémoire collective. Le politique se présente comme grand prêtre d'une messe sans fidèles ; une liturgie du vivre-ensemble. Il s'agit de réinvoquer - sans péril - les blessures du précédent siècle et d'endosser un costume souvent bien trop grand. Se prendre pour Malraux, le temps d'un laïus - rejouer l'histoire à défaut d'encore pouvoir la faire.
Les médias seraient de véritables "opérateurs de mémoire", impliqués dans la reconstitution des représentations collectives, voire dans la mythologisation du passé.
Pas étonnant que ce cérémonial séduise et constitue l'un des derniers prés carrés où le politique ne risque rien (hormis un lapsus). Un moment d'incantation choyé par l'élu en quête d'incarnation. La commémoration comme refuge. Du pur win-win, comme le suggère la surenchère dans l'hommage d'un François Hollande, déjà surnommé "président des commémorations". Un président qui n'hésitera pas à fusionner les souvenirs de 14-18 et de 40-45 dans un "pack mémoriel", soucieux de fédérer sur des sujets qui font consensus.
Comme l'écrivait Philippe Muray : "Les célébrations et commémorations [...] ont aussi pour but d'assurer les transitions les plus douces possible entre ce qu'on peut encore savoir du monde d'hier et les désastres actuels." (2) Ainsi, commémorer permet également au politique de moraliser le présent, de se doter d'arguments symboliques difficilement réfutables, au risque de projeter des jugements de valeurs contemporains sur le passé. L'élu se verra tenté de dresser des parallèles avec son quotidien politique. "Soyons chacun des militants du respect et du dialogue", clamait Charles Michel à l'occasion d'une cérémonie du Last Post à Ypres, dans une atmosphère de guerre des tranchées à la Chambre.
(1) De la chute du mur de Berlin au 11 septembre 2001. Le journal télévisé, les mémoires collectives et l'écriture de l'histoire, par Katharina Niemeyer, Lausanne, Antipodes, 2011.
(2) Après l'Histoire I, par Philippe Muray, Paris, Les Belles Lettres, 2001.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 15:38

Les policiers bruxellois écrivent une lettre ouverte à Yvan Mayeur

Le Vif
11/11/2014 à 09:36 - Mis à jour à 10:01
Source: Belga

Les policiers du service intervention de la zone de police Bruxelles-Capitale-Ixelles ont écrit une lettre ouverte au bourgmestre de la capitale Yvan Mayeur (PS) afin de lui faire part de leurs doléances quant aux affrontements survenus jeudi à Bruxelles en marge de la manifestation nationale.








  • réactions(8)








Manifestation du 6 novembre 2014 à Bruxelles. © BELGAIMAGE

Les policiers déplorent n'avoir reçu aucune considération de la part d'Yvan Mayeur, qui est aussi le président du collège de police. "Pas un mot de soutien, ni d'encouragement pour vos hommes tombés, pas le moindre remerciement pour le travail effectué et le courage démontré, aucune compassion pour la centaine de policiers blessés dans ces heurts ridicules. Et non content de cette indifférence, vous allez jusqu'à afficher votre mépris à notre encontre, en faisant savoir publiquement que ceux d'entre nous que votre approche dérange peuvent se chercher une autre zone de police..."
"Après la surprise et l'incompréhension, vient alors la colère. La colère de ces hommes et femmes qui, malgré vos nombreuses preuves d'animosité à notre égard, se sont toujours montrés discrets, et ont toujours eu à coeur de faire leur travail de la meilleure façon possible", poursuivent-ils, critiquant également la présence du bourgmestre au sein de la manifestation et non au poste de commandement avec les responsables de la police.
"Nous n'avons aujourd'hui d'autre doléance que de vous entendre respecter le courage des hommes et des femmes qui étaient sur le terrain jeudi dernier (...) et de reconnaître le professionnalisme dont ils ont fait preuve", ajoutent les policiers.
"Vous avez une bonne police, Monsieur Mayeur. Et cette police ne demande qu'à avancer avec vous. Peut-être est-ce aujourd'hui le moment opportun de mettre vos préjugés et a priori de côté pour faire un pas vers nous, et envisager comment, ensemble, nous pourrions travailler dans l'avenir pour le bien des Bruxellois", concluent-ils.
Une action symbolique, lors de laquelle les agents comptent transmettre le courrier au bourgmestre, sera organisée mardi à 14h00 sur la Grand-Place de Bruxelles, annoncent lundi soir les sites internet de La Libre Belgique et de La Dernière Heure.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 15:39

Le combat flamingant, oublié du centenaire?

Pierre Havaux
11/11/2014 à 11:03
Source: Le Vif

Pas une allusion lors des grandes commémorations, aucune trace à la grande expo bruxelloise sur 14-18. Le Mouvement flamand a beau jeu de crier à la conspiration du silence.








  • réactions(5)








© BELGA

2014-2018, il n'y en aurait que pour la "poor little Belgium." Pour son formidable élan patriotique face à l'odieuse agression allemande, la valeureuse résistance de ses soldats, le pénible quotidien de la population sous l'Occupation. Et les flamingants dans tout ça ? Ni vus ni connus. Ce n'est évidemment pas la frange des activistes qui ont collaboré avec l'occupant allemand, jusqu'à proclamer une éphémère indépendance de la Flandre en 1917, que le Mouvement flamand veut sortir de l'ombre. Ce qu'il veut mettre à l'honneur, ce sont ces soldats flamands ralliés au mouvement frontiste, qui osaient contester dans les tranchées de l'Yser la domination du français au sein de l'armée belge. Ce que l'historien Bruno De Wever, spécialiste de la question à l'Université de Gand, appelle le "mytho-moteur du nationalisme flamand anti-belge".
Aucune allusion à cette tranche d'histoire belge lors des commémorations à caractère international ou dans des manifestations d'envergure fédérale. Le Mouvement flamand a beau jeu de crier à la conspiration du silence. Il n'a eu aucune peine à trouver des alliés au Parlement. Ciblée par le Vlaams Belang et la N-VA : la grande expo 14-18, c'est notre histoire ! Comment, au coeur du Musée royal de l'Armée à Bruxelles, ose-t-on passer sous silence le sort de milliers de soldats flamands sur le front de l'Yser et se taire sur l'engagement pacifiste du mouvement frontiste ? Scandale ! "Le problème linguistique sur le front de l'Yser fut un des plus importants catalyseurs du nationalisme flamand mais aussi du pacifisme dans notre pays. Cette exposition n'en dit pas un mot, elle a raté une chance", fulminait le député N-VA Bert Maertens. Bruno De Wever, membre du comité scientifique de l'exposition, a aussi pris acte : "J'ai été personnellement surpris et je n'ai pas trouvé très malin, de ne faire aucune mention du mouvement frontiste, pas plus d'ailleurs que des autres courants politiques, notamment anarchistes. Les organisateurs ont pris le parti de ne pas évoquer la dimension politique sur le front de l'Yser."



avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 15:39

Valérie De Bue (MR) remplacera Luperto à la présidence du parlement de la Fédération

Le Vif
10/11/2014 à 19:45 - Mis à jour à 19:46
Source: Belga

La démission de Jean-Charles Luperto de la présidence du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles fait monter la première vice-présidente Valérie De Bue (MR) au perchoir de l'assemblée, a confirmé le greffe.








  • réactions(4)








Valérie De Bue (MR), nouvelle présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles © BELGA/Eric Lalmand

Jean-Charles Luperto (PS) a démissionné de cette présidence à la suite de plaintes pour faits de moeurs portées à son encontre.
Il n'abandonne en revanche pas son mandat de député wallon et communautaire, qui lui confère l'immunité parlementaire. Présumé innocent, il souligne d'ailleurs que sa démission n'implique aucune reconnaissance de culpabilité de sa part.
En 2004, la présidente du parlement de la Communauté française, Isabelle Simonis, avait pour sa part démissionné après la publication d'une note de travail interne relative à une campagne d'information dans la perspective des élections communales de 2006.

La démission était nécessaire, selon le MR

La démission de Jean-Charles Luperto de la présidence du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles constitue une prise de responsabilité nécessaire, a estimé lundi soir le MR, principal parti d'opposition au parlement wallon.
"L'enquête est en cours et la justice doit faire son travail, il faut aussi respecter la présomption d'innocence", a rappelé le chef de groupe des réformateurs wallons, Pierre-Yves Jeholet.
Les faits reprochés sont cependant d'une "certaine gravité", a-t-il ajouté, rappelant que le dossier sur lequel enquête le parquet fait état de mineurs d'âge.
"La démission représente (pour Jean-Charles Luperto) le meilleur moyen d'assurer sa défense, mais c'était aussi un acte nécessaire pour préserver la crédibilité et l'image de l'institution", a ajouté le député libéral.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Ives le Mar 11 Nov - 15:40




avatar
Ives
Admin

Messages : 3549
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 11 novembre 2014

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum