Notre Forum
Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Mots-clés

Derniers sujets
» Blings squelette
Hier à 15:47 par Melgibson

» Mes masques personnel pour vous
Hier à 14:14 par Melgibson

» Blings ferrari
Hier à 12:33 par Melgibson

» Bonjour -Bonsoir
Hier à 9:28 par Ives

» Mes tubages de juillet
Hier à 9:00 par Melgibson

» Blings bisou flame
Jeu 20 Juil - 20:36 par Melgibson

» Blings danceurs
Jeu 20 Juil - 15:18 par Melgibson

» Mes créations de juillet
Jeu 20 Juil - 13:42 par Melgibson

» Quelques photos de moi relooké
Mar 18 Juil - 15:16 par Melgibson

Juillet 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Calendrier Calendrier


10 novembre 2014

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

10 novembre 2014

Message par Ives le Dim 9 Nov - 22:44

belgique
Perquisition chez le président du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles
life
Ils offrent un an de vacances à un collègue dont la femme est malade et enceinte
 
REGION
Panne géante d'internet, de TV et de téléphone dans le Hainaut et le Brabant



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Dim 9 Nov - 22:45

sport
Victoire d'Anderlecht: les Mauves champions d'automne
REGIONS
Toute l'actu de Oupeye. Pour lire les articles, cliquez ici
 
D2: le match d'Eupen perturbé par des hooligans
Rosberg remporte le GP du Brésil et se rapproche d'Hamilton
 
REGION
Sans permis, il crashe la voiture de rallye de son père à Oleye
Accusation sur le bourgmestre de Bruxelles: Jambon demande une enquête
 
Monde
L'Allemagne célèbre dans la joie les 25 ans de la chute du Mur
Accident en Espagne : mort de 14 habitants de la même ville



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 5:49


Frédéric Gillot (PTB): «Le PS n'est pas plus à gauche qu'avant. Mais aujourd'hui, il est dans l'opposition»


  • 9/11 - 22h28
  • 5


Flémalle: fauché par une voiture, Thierry, 40 ans, décède


  • 9/11 - 22h02
  • 8


Les frères Dardenne et Marion Cotillard parlent de «Deux jours, une nuit», tourné à Liège, à Hollwyood




avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 5:50

 
EN DIRECT. PSG-OM (2-0): Cavani fait le break
 

FOOTBALL - Après une première période d'une grande intensité où l'OM a bousculé le PSG, les hommes de Laurent Blanc ont pris l'avantage grâce à une belle action collective de Lucas. Le match devient décousu et Ibrahimovic effectue son grand retour.
 



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 7:09

Le Standard va chercher une belle victoire à Genk
 
 
pro league
Victoire d'Anderlecht: les Mauves champions d'automne
 
 
D2: Geel-Eupen perturbé par des hooligans
 
 
football
Encore un tout bon De Bruyne avec Wolfsburg



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 7:10

Toute l'actu sportive de votre province : Liège
Pour lire les articles, cliquez ici
 
 
Pocognoli et Van Damme blessés, Ciman incertain: Wilmots devra trouver des solutions
 
 
moto gp
Alex et Marc Marquez, frères et champions du monde
 
 
f1
Rosberg remporte le GP du Brésil et se rapproche d'Hamilton
 
 
tennis
Les Tchèques battent les Allemandes et gagnent la Fed Cup



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 8:43

 
Loïck Peyron remporte la 10e Route du Rhum avec un record
 

Le skippeur Loïck Peyron est arrivé à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe. Il a parcouru les 3542 milles en 7 j 15 h et 08 min.
 



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 9:20

Affaire Fillon: Jean-Pierre Jouyet, serial-gaffeur
Au centre de l'affaire Fillon-Jouyet-Sarkozy, le secrétaire général de l'Elysée a déjà pris l'habitude de faire parler de lui, mais pour ses bourdes et faux pas.
6 commentaires



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 9:43

 Éric de Montgolfier : étrange période...
L'affaire Fillon-Jouyet stupéfie l'ancien procureur de la République Éric de Montgolfier. Tribune. Lire
 
 
 Fillon-Jouyet, les secrets d'un déjeuner piégé
La rencontre a eu lieu au restaurant Ledoyen. Et c'est Jouyet qui en a pris l'initiative. Lire
 
 
 Jouyet-Sarkozy : "On a l'enregistrement, il est béton"
Les deux journalistes du "Monde" Gérard Davet et Fabrice Lhomme "réservent à la justice" l'enregistrement de Jean-Pierre Jouyet. Lire
 
 
 Bruno Le Maire appelle à la démission de Jean-Pierre Jouyet
Le revirement du secrétaire général de l'Élysée Jean-Pierre Jouyet fait réagir les politiques de tous bords. Lire
 
 
 Hidalgo virago
La maire de Paris fait la leçon aux ministres, même au président. Ses résultats devraient pourtant l'inciter à une certaine modestie. Lire



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 9:44

 Valls "n'est pas et ne sera jamais le Premier ministre de la gauche"
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a aussi prédit "l'échec historique du pouvoir socialiste" et "la victoire possible du FN". Lire
 
 
 Quand le dircab de Le Pen donne un coup de main à Zemmour
"Le Suicide français" du polémiste, énorme succès de librairie, a été relu avant publication par ce proche de la patronne du FN. Lire
 
 
 Nabilla change encore de version !
Mise en examen pour tentative d'homicide volontaire, la star de télé-réalité a testé une troisième version devant les juges. Lire
 
 
 Catalogne : un pari illégal mais réussi
Deux millions de Catalans se sont déplacés pour voter dimanche. Environ 80,7 % d'entre eux se sont prononcés en faveur de l'indépendance. Lire



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 9:44

 Le président catalan salue "un succès total"
Le référendum sur l'indépendance a été qualifié de "simulacre" de consultation par le gouvernement espagnol. Lire
 
 
 Gabon - Bongo-Péan : la guerre est déclarée
Publié chez Fayard ces jours-ci, le dernier livre de Pierre Péan fourmille de révélations et déclenche les foudres d'Ali Bongo, le président gabonais. Lire
 
 
 Barack Obama arrive à Pékin pour sa tournée asiatique
En marge du sommet de l'Apec, le président américain et son homologue chinois se retrouveront pour une série de rencontres mardi et mercredi. Lire
 
 
 Visite historique d'un Premier ministre albanais en Serbie
Edi Rama est attendu lundi à Belgrade dans un climat de regain de tensions, pour la première visite d'un chef de gouvernement albanais en Serbie en 68 ans. Lire



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 9:44

VIDÉO
L'effroyable sécurité des voitures indiennes



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 10:45

Quatre plaintes à la base des perquisitions chez Jean-Charles Luperto
Les faits qui ont justifié des perquisitions dimanche après-midi au domicile de Jean-Charles Luperto à Moignelée (Sambreville, province de Namur) et à l'administration communale de Sambreville ne sont pas en ...
lisez plus »



Nabilla affirme être battue
Nabilla a encore changé sa version des faits devant le juge d'instruction. La star de télé-réalité affirme être battue par son compagnon, Thomas Vergara. Après avoir affirmé avoir ...
lisez plus »
La distribution d'eau potable menacée en cas de black-out
La distribution d'eau potable pourrait être menacée en cas de pénurie d'électricité durant l'hiver prochain, révèlent lundi Het Belang van Limburg, De Standaard et Het Nieuwsblad. "De ...
lisez plus »
size=2 width="100%" noshade style='color:#CCCCCC' align=center>
"Les Wallons, c'est du caca": le dérapage des supporters de Genk
On est passé tout près d'un nouvel incident lors de Genk - Standard dimanche soir. Les supporters limbourgeois ont scandé des chants anti-Wallons, obligeant Sébatien Delferière à prendre ses ...
lisez plus »



Annonce
A propos des entreprises de pompes funèbres
lisez plus »



Fillon rendra "coup pour coup"
François Fillon a démenti dimanche sur TF1 avoir évoqué avec Jean-Pierre Jouyet les pénalités payées par l'UMP pour la campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy et accusé de ...
lisez plus »



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 10:48

 
Affaire Fillon : Jean-Pierre Jouyet, serial-gaffeur
 

Au centre de l'affaire Fillon-Jouyet-Sarkozy, le secrétaire général de l'Elysée a déjà pris l'habitude de faire parler de lui, mais pour ses bourdes et faux pas.
 



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 11:33

Perquisitions chez Jean-Charles Luperto: une affaire de mœurs?
BELGIQUE | Mis à jour le lundi 10 novembre 2014 à 6h38


  • Article
  • Images (2)
  • Audio (1)

Envoyer
Imprimer



×

{FORM_TITLE}

Votre prénom* :
Votre email* :
Prénom de votre ami* :
Email de votre ami* :
Tous les champs sont obligatoires
Annuler
Partager



  • Images (2)


    Quatre plaintes ont donné lieu aux perquisitions dans l'affaire Luperto - JULIE DOUXFILS

    Audios


    • Interview de Marc Preumont par Monika Wachter


    Mots clés


    • Belgique, 
    • Judiciaire, 
    • Politique, 
    • Perquisition, 
    • Fédération Wallonie-Bruxelles, 
    • Jean-Charles Luperto

    Le député-bourgmestre de Sambreville Jean-Charles Luperto (PS), qui est également président du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles fait l’objet de quatre plaintes déposées au printemps et au début de l’été. Des perquisitions ont été menées dimanche à son domicile et à l’administration communale de Sambreville. Les faits qui les ont justifiées ne sont pas en lien avec une quelconque activité politique. Plusieurs journaux évoquent une affaire de mœurs, mais le parquet n’a rien confirmé ce dimanche soir.

    Et aussi


    • Retour sur un parcours politique atypique
    • Le domicile de Jean-Charles Luperto perquisitionné ce dimanche


    Le Procureur du Roi a déclaré que l’affaire ne concerne pas les mandats politiques de Jean-Charles Luperto. Il n'a cependant pas fait de commentaire sur les informations révélées par certains médias, car de nouveaux devoirs d’enquête seront menés ce lundi matin.
    A ce stade, Jean-Charles Luperto n’a pas été entendu par le juge d’instruction: a fortiori, il n’est pas inculpé et il est libre de ses mouvements.
    L'avocat Marc Preumont, qui était présent au palais de justice de Namur lundi matin, a confirmé qu'il défendrait les intérêts du bourgmestre de Sambreville. L'avocat n'avait pas encore eu l'occasion de vraiment discuter avec ce dernier, et n'était donc pas en mesure de faire des commentaires. Mais Marc Preumont nous déclare :
    "Au conditionnel, (...) il m'a dit qu'il pourrait (...) s'agir effectivement d'une infraction en matière de mœurs. Mais soyons prudents parce que ce sont vraiment des informations très limitées dont je dispose et qui vont devoir être clarifiées, vérifiées, contrôlées. Et je procéderai à tout cela tout à l'heure avec mon client."
    Marc Preumont rencontrera son client fin d'après-midi.
    Les motifs annoncés ce lundi
    Tout est parti d’une plainte déposée au mois d’avril, puis trois autres plaintes pour le même genre de faits ont été enregistrées par la suite. L’information judiciaire a été menée pendant six mois avant la mise à l’instruction il y a dix jours.
    Ce sont apparemment des fuites dans la presse qui ont accéléré le mouvement. Le juge d’instruction Philippe Olivier a décidé dimanche de procéder à ces perquisitions: la première au domicile de Jean-Charles Luperto, qui ne s'y trouvait pas. La seconde à l’administration communale de Sambreville, en présence cette fois de l’intéressé.
    Ce lundi, après de nouveaux devoirs d’enquête, le procureur devrait officiellement annoncer les motifs qui ont justifié la mise à l’instruction de cette affaire.
    Au cours des perquisitions, deux personnalités politiques étaient présentes: André Antoine, président du Parlement wallon, et Valérie De Bue, première vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il s'agit là de questions de procédures prévues par la Constitution, puisque Jean-Charles Luperto bénéficie d’une immunité parlementaire.
    Concernant les fuites dans la presse, le procureur du Roi de Namur a par ailleurs annoncé dimanche l'ouverture d'un dossier contre X pour violation du secret de l'instruction.
    Le PS "attend que la justice fasse la lumière"
    Le PS explique, dans un communiqué publié lundi matin, qu'il ne dispose à ce stade "d'aucune information" et affirme attendre que "la justice fasse la lumière sur cette affaire".
    "Soucieux de la présomption d'innocence, le PS ne fera pas d'autre commentaire avant de connaître les éléments du dossier", déclare le parti socialiste.




avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 11:38

Parti chasser, il se tue avec son propre fusil

Belga Publié le vendredi 07 novembre 2014 à 21h34 - Mis à jour le vendredi 07 novembre 2014 à 21h35








  • Share on print
  • Share on email
  • More Sharing Services

  • ...




  • Terrible accident à Bois-de-Villers: huit blessés
  • Un cadavre découvert dans le canal à Hal
  • L'auteur des drames familiaux est la plupart du temps un homme


Belgique
Un chasseur s'est tué par balle jeudi par accident à Zuienkerke, en Flandre occidentale, indiquent vendredi Het Laatste Nieuws et de Krant van West-Vlaanderen sur leur site internet. 
L'homme de 69 ans, originaire de Gistel, s'était rendu à Zuienkerker en vue de chasser. L'incident s'est produit lors du déchargement du matériel. Le chasseur a pris son fusil avec le canon pointé vers lui, quand un coup est parti. L'homme a été atteint à la poitrine. Il est décédé lors de son transfert à l'hôpital, dans une ambulance.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 13:44

L'ACTU DU JOUR
Lundi 10 novembre 2014
Affaire Luperto: Le PS "a pris connaissance" des perquisitions

BELGIQUE  Le Parti Socialiste a pris connaissance des perquisitions chez Jean-Charles Luperto, le président du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, indique le PS dans un communiqué.
VIDEO - Des perquisitions menées chez Jean-Charles Luperto
Luperto et son désastreux canular téléphonique
 

Vuko égale Luzon. en quatre matches!


FOOTBALL  Avec sa victoire hier à Genk, le coach des Rouches en est désormais à 12 sur 12...
Hasi: "Conté? J'ai failli le remplacer en première mi-temps"
Édito: Champion d'Automne et Européens convaincus
Thibaut Courtois offre un maillot dédicacé à Maarten Munaron

La police craint des morts lors de la prochaine manifestation organisée à Anvers


BELGIQUE  Selon des sources internes, l'un des syndicats craint des actes de violence de la part de certain...
Attaqué de toutes parts, Mayeur rejette les critiques
 

Maman, j'ai raté la mort


PEOPLE  Macaulay Culkin de Maman, j'ai raté l'avion est mort. La fausse rumeur qui agite les réseaux soci...
 
Trois stations bruxelloises abandonnées par la sécurité
 
Il dépasse les 300 km/h en... vélo!
 
Beyoncé accusée d'avoir volé la chanson d'un choriste
 
La distribution d'eau potable aussi menacée en cas de black-out
 
La voiture électrique pollue quasi autant qu'un véhicule roulant à l'essence
 
Liège: un homme enlève sa petite amie et lui casse le nez



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 13:44

Affaire Luperto: le Parlement wallon perquisitionné

Jean-Charles Luperto (PS) est visé par quatre plaintes. Deux perquisitions ont eu lieu à son domicile et à son bureau dimanche et, ce lundi, une perquisition s’est déroulée dans les bureaux de ses collaborateurs au Parlement wallon.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 13:45

alt="le soir">

Contrôler l’eau et le gaz des chômeurs: «Ça devient de l’inquisition», réagit la FGTB

alt="le soir">

Baromètre des Diables: De Bruyne reste le roi des assists en Bundesliga

La voiture électrique ne serait pas moins polluante qu’un véhicule à essence, selon une étude

Des milliers d’abonnés Proximus toujours privés de TV, internet et téléphone

alt="le soir">

The Endless River: le nouveau clip de Pink Floyd dévoilé




avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 14:40

"Michel Ier porte le risque d'une dérive sécuritaire"

Olivier MoutonJournaliste politique au Vif/L'Express
10/11/2014 à 09:16
Source: Le Vif/L'Express

Vincent Seron, expert de l'université de Liège, craint que le gouvernement ne mette des droits fondamentaux en péril, sous prétexte de maintenir l'ordre. Il dénonce une " politique du chiffre " et regrette le manque de cohérence en matière d'Intérieur et de Justice.








  • réactions(16)








Charles MIchel et Jan Jambon. © Belga

On parle désormais d'un ministère de l'Intérieur et de la Sécurité. Cet intitulé indique-t-il que l'on se trouve face à un gouvernement potentiellement sécuritaire ?
Il y a toute une série d'options qui permettent de le penser. En matière de lutte contre le radicalisme islamique, l'accord de gouvernement donne l'impression que l'on est confronté à une menace croissante. On se base sur une série de données dont on n'est pas sûr qu'elles reflètent toujours la réalité et, partant de ce constat, on s'apprête à mettre en place une série de mesures sécuritaires contre certaines catégories de la population. C'est assez prégnant.
La sécurité sera clairement une priorité, comme en témoigne la mise en avant d'un Conseil national de sécurité.
Cela étant, nous ne sommes pas face à un accord de gouvernement extrêmement novateur en matière d'intérieur et de justice. Il y a cependant des projets d'avancées comme l'annonce d'une réforme du Code pénal qui aurait dû se faire depuis longtemps, une révision du code d'instruction criminelle. L'on reprend en outre une série de choses déjà adoptées, que l'on va mettre en oeuvre ou adapter mais sans préciser le contenu de ces adaptations. A toute une série d'égards, c'est un accord de gouvernement assez flou et assez vague.
Les accents donnés par le nouveau ministre de l'Intérieur, Jan Jambon (N-VA) sont symboliquement assez connotés, à l'instar de la tolérance zéro pour les policiers ou la volonté de rendre l'anonymat des policiers plus importants. Est-ce important, au-delà du symbolique ?
Oui, clairement. Ce sont peut-être des petits détails, mais ils marquent un tournant. Il est clair que les violences commises à l'égard des policiers sont à réprimer, on ne peut pas le nier. C'est donc une bonne chose pour autant que l'on n'aille pas trop loin dans le processus, d'autant que le pan inverse, les violences commises par les policiers à l'égard de la population, est traité de manière extrêmement minime dans cet accord. Le fait de cacher l'identité des fonctionnaires de police peut être une porte ouverte à des dérives potentielles. Tous les policiers ne sont pas brutaux ou violents, évidemment pas, mais il faudra aussi se demander si l'on prend bien en compte les plaintes émises à leur encontre.
Cela donnerait l'accent déséquilibré d'une majorité de droite comme celle-là, qui privilégiera le maintien de l'ordre ?
Tout à fait. Le maintien de l'ordre a toujours été un prétexte pour mettre à mal une série de droits fondamentaux, en matière de police mais aussi de politique pénitentiaire. Je ne dis pas que l'ordre ne doit pas régner, mais l'équilibre risque à un moment d'être rompu, d'autant qu'il est très fragile.
On peut ainsi parler de la tolérance zéro en matière de drogue. Est-ce une bonne chose ? Et comment va-t-elle appliquée ? On se plaint suffisamment de la difficulté qu'a le système pénal à absorber l'arriéré judiciaire. Et l'on sait que ce n'est pas forcément la réponse la plus adaptée par rapport à un certain nombre de comportements. Un jeune qui fume un joint, même si c'est répréhensible, est-ce sanctionnable tel qu'annoncé ? J'ai un peu peur que l'on se retrouve dans un système où l'on traque le moindre comportement problématique, sans pour autant y apporter une réponse appropriée.
On reste dans la pénalisation, la sanction, en sachant aussi tous les problèmes de la politique pénitentiaire. Pendant la campagne, Bart De Wever disait, lui, qu'il voulait la construction d'une nouvelle prison, évoquant même l'idée d'en construire une au Maroc. On n'en est pas là, tout de même ?
On n'en est pas là, mais quand on regarde l'accord de gouvernement, cela rend bien des choses possibles.
Le texte dit que la peine de prison doit devenir la peine ultime, ce qui était déjà évoqué dans la note d'orientation de Stefaan De Clerck en 1996. Cela n'a pourtant jamais été le cas. L'accord de gouvernement stipule qu'il faut renforcer pour ce faire la peine de surveillance électronique comme peine autonome, la peine de probation et mentionne par ailleurs que la surpopulation ne doit pas être uniquement réduite grâce à la construction de nouveaux établissements. C'est un pan de l'accord.
Mais d'un autre côté, on relève que l'on va quand même instaurer des peines incompressibles, même si elles ne sont pas dénommées comme telles et dont on sait qu'elles sont contre-productives. On évoque également des éventuelles réflexions liées à la création d'un établissement de haute sécurité, qui n'est pas dénommé comme tel non plus. On dit enfin que l'on va exécuter les plans Master 1 et Master 2 pour les établissements pénitentiaires, et que l'on va réfléchirà l'adaptions du Master 3, qui vise une une nouvelle fois à augmenter la capacité carcérale.
On est dans un paradoxe où d'une part, on annonce que l'on se dirige vers une diminution du recours à la privation de liberté, mais en veillant toutefois à durcir celle-ci, pour certain type de délits. On s'en doutait un peu. Les peines incompressibles sont dans le débat depuis un certain temps.
L'accord de gouvernement évoque également de la mise en place d'un registre ADN pour les délinquants sexuels, dont on parle depuis quelques années déjà. Est-ce un pas en avant vers la création de registres d'auteurs d'infractions à caractère sexuel, pour lesquels plusieurs propositions de loi ont été déposées par le passé, notamment par la N-VA et le MR ?
Revenons sur la lutte contre le radicalisme. Il s'agit d'un dossier sur lequel Bart De Wever a été en pointe en tant que bourgmestre d'Anvers. Personne ne conteste le fait qu'il faut agir dans ce domaine, mais est-on ici dans un contexte stigmatisant à l'image de la possibilité de supprimer la nationalité belge ?
Cette lutte contre le radicalisme participe à une politique plus large d'exclusion. On retrouve cela aussi dans la politique pénitentiaire avec l'exclusion beaucoup plus rapide du pays des détenus qui sont en libération provisoire, ce qui est une sorte de double peine. Et tout cela n'est pas toujours argumenté sur la base de données tangibles. C'est comme en France, où l'on parle aussi d'un nombre impressionnant d'islamistes radicaux dans les prisons, mais les recherches menées par une série de sociologues français n'aboutissent pas du tout au même résultat que les données publiées encore récemment par certains ministres. Or, il est important de ne pas tomber dans ce que l'on pourrait qualifier de "panique morale", et que la population craigne certains phénomènes qui n'ont pas du tout l'ampleur qu'on leur prête.
Il y a de l'islamisme radical, bien sûr, il ne faut pas se voiler la face, mais il ne faudrait pas lui donner une portée démesurée et mettre en place des mécanismes bridant une série de libertés fondamentales sous ce prétexte. Il ne faudrait pas verser, à l'exemple des États-Unis, dans des systèmes temporaires d'exception au nom de la sacro-sainte sécurité publique. Il faudra être prudent à cet égard.
Cela fait à tout le moins une bonne dizaine d'années que l'on est dans ce registre. Beaucoup de choses ont d'ailleurs été initiées en politique d'Intérieur par des ministres SP.A, non?
Très clairement. Ces évolutions ont souvent été la conséquence d' événements anxiogènes. Ce fut déjà le cas à la fin des années 1980 après les événements du Heysel, les attentats des CCC, les tueries du Brabant. Puis, dans les années 1990, l'affaire Dutroux, Fourniret... On a chaque fois des politiques qui viennent se greffer, parfois de manière un peu détournée, avec des effets restrictifs qui vont au-delà des personnes visées.
On peut craindre que, derrière des formulations assez générales, cela soit également le cas au cours de cette nouvelle législature.
Les intentions, restent trop floues à vos yeux, au-delà d'un éventuel procès d'intentions?
Pour les aspects sécuritaires, les choses sont assez claires. Par contre, ce qui pourrait être positif reste assez vague. On affirme que des adaptations seront réalisées, sans les nommer, on annonce des mesures sans les exprimer concrètement...
En matière policière par exemple, il n'y a rien de neuf au-delà des intentions. On évoque la nécessité d'avoir plus de policiers dans les rues, mais c'est un discours que l'on entend depuis des années. Or, on sait que le fait d'avoir globalement plus d'effectifs n'a aucun impact sur la diminution de la criminalité: il faut au contraire des politiques de prévention plus ciblées. On reparle de la sempiternelle diminution des tâches administratives... Je suis le premier partant, mais en la matière il y a déjà eu une première circulaire ministérielle en 1995, une deuxième en 1999, une troisième en 2006 ainsi que deux recherches menées sur la question dans mon service et à l'université de Gand pour dresser un inventaire... Au final, qu'est-ce que cela va apporter de plus? Optimalisation des services de police: on reste dans ce qui a été fait précédemment. On reparle de l'opportunité de fusionner les zones de police entre elles alors que cela a été un échec patent lorsque cela a été proposé en 2011.
Parfois, on a l'impression que les volets Justice et Intérieur, c'est un peu une coquille vide, parce que l'on reprend des éléments déjà formulés par le passé ou parce que l'on est un peu sous pression. Prenons l'exemple de l'instauration d'un service minimum en prison: je suis le premier à le défendre, parce que c'est une garantie pour le droit des détenus, mais c'est aussi la suite d'une mise en demeure du Comité de prévention de la torture lors de sa dernière visite en Belgique. On est souvent dans des réponses par rapport à des injonctions formulées par d'autres organismes.
Philippe Mary, criminologue à l'ULB, disait lui aussi avant l'accord que nous sommes depuis des années dans une politique qui court après les événements.
Il a entièrement raison. Et tout cela s'agglomère...
Pourquoi est-ce si difficile de mener des réformes d'envergure?
Il y a des réformes qui ont été adoptées ces dernières années, mais qui ne sont pas entrées en vigueur. Dans un premier temps, on ferait déjà bien de les mettre en oeuvre. C'est déjà le cas de cette fameuse loi pénitentiaire dont on dit qu'elle le sera entièrement exécutée sous cette législature. On dit aussi qu'elle sera adaptée, mais sans préciser sous quelle forme. On reprend la politique d'internement et de défense sociale, avec une meilleure prise en charge, alors qu'elle a été déjà adaptée récemment.
Il faut aussi sortir de cette multiplications de projets, de mécanismes, d'institutions, sans concrétisation.
La clé de voûte, est-ce la réforme du Code pénal?
Non, pas nécessairement. C'est effectivement fondamental de revoir un texte qui date de 1867, modifié par des petites touches successives sans penser à la cohérence du système, mais encore faut-il voir dans quel sens... Le fait d'avoir des peines en adéquation avec les comportements actuels, ce serait une bonne chose. le fait de décriminaliser certains comportements, c'est un autre aspect positif. D'en criminaliser d'autres, il faut être prudent parce qu'il ne s'agit pas d'élargir sans cesse le spectre pénal comme on a eu tendance à le faire par le passé. Certains éléments du code d'instruction criminelle demandent aussi à être réformés.
Mais ce n'est pas parce que l'on va modifier cela que tout va pour autant être réussi. Ce qui manque en Belgique, c'est une réforme pénale globale et cohérente. On entreprend toute une série de réformes qui ont parfois de manière individuelle des portées intéressantes, mais qui ne tiennent pas toujours compte des autres processus réformateurs, avec au final des paradoxes, des contradictions.
S'il y a bien quelque chose sur lequel il faudrait travailler, c'est sur la cohérence de ce système pénal, de justice et de sécurité intérieure.
Sommes-nous en Belgique dans une politique de chiffres?
Cette politique du chiffre est une réalité, clairement, mais on devrait la bannir ou au moins en diminuer l'importance. Avec des chiffres, on peut tout dire. En France sous l'ère Sarkozy, on avait parfois des taux d'élucidation qui s'élevaient à 100%, avec des ciblages d'actions sur certains phénomènes. Forcément, en axant davantage de policiers sur un type de délinquance, on va avoir davantage de chance d'interpeller les individus et de se rapprocher du taux d'élucidation annoncé. Le risque, c'est qu'on laisse beaucoup de choses de côté, notamment toute la dimension sociale et de proximité de la police.
On accentue les biais déjà présents dans les statistiques.
Délaisse-t-on par exemple la criminalité en col blanc?
C'est le cas depuis toujours, parce que la criminalité économique et financière est plus difficile à appréhender, mais aussi parce qu'il ne s'agit pas d'une priorité politique, bien qu'elle ait un impact financier important. Émotionnellement, on n'est évidemment pas dans la même dynamique. Les politiques préfèrent répondre avant cela aux appels de la population à une répression beaucoup plus ferme de toute une série de délinquants, sexuels notamment, pour obtenir des suffrages aux élections suivantes.
Une forme de populisme?
Très clairement, oui.
Le plus étonnant peut-être, c'est que les premiers à avoir manifesté sous ce gouvernement-ci, ce sont les policiers en raison de la réforme des pensions. Y'a-t-il un malaise à la police? Peut-on le mesurer?
C'est difficile à mesurer. Il y a des partisans de la politique du chiffre, mais pour connaître pas mal de chefs de corps, je pense qu'ils ont une vision plus nuancée de la situation et qu'ils ne sont pas du tout d'accord avec cette orientation statistique. Faire du chiffre, c'est une chose, avoir davantage d'efficacité policière et permettre à la population d'avoir un contact de confiance avec la police, c'en est une autre. Il y a des critiques à l'encontre de la rationalisation, de l'optimalisation... Au niveau des zones de police, il n'est pas toujours évident de s'adapter aux réformes par manque de moyens financiers, de personnel. Oui, ce malaise est perceptible.
L'accord de gouvernement permet aussi à l'armée de venir en appui aux opérations civiles de maintien de l'ordre dans certains cas. C'est symboliquement important. Pour la police, ce doit être dur à avaler, non?
Cela pourrait faire grincer des dents, en effet, et être considéré comme un retour en arrière. Entre l'armée et la police, cela a toujours été une relation amour/haine. De l'indépendance à 1880, l'armée a joué un rôle important dans le maintien de l'ordre. Puis, face à une série de dérives, la gendarmerie a été considérée comme l'élément incontournable et novateur de ce maintien de l'ordre. L'armée est revenue dans le jeu de manière un peu cyclique, notamment en raison de menaces terroristes, pour protéger les sites des centrales nucléaires... Elle a finalement été abandonnée à partir des années 1980, voilà que l'on en reparle à nouveau. Est-ce une inspiration d'autres pays, des Etats-Unis notamment? Est-ce la bonne solution? Est-elle formée pour de telles opérations? Je n'en suis pas certain. Elle interviendrait dans des cas exceptionnels, bien sûr, mais ce n'est pas pour autant que cela doit être considéré comme anodin.
La N-VA a obtenu le ministère de l'Intérieur et de la Sécurité? C'est évidemment le fruit d'un processus démocratique, mais cela peut-il laisser augurer des accents davantage sécuritaires, voire des ébauches de communautarisation?
En matière d'Intérieur et de Justice, il y a des raisons d'avoir des craintes. Il existe depuis plusieurs années des projets de régionaliser la police. La N-VA étant ce qu'elle est, elle pourrait très bien appuyer ce mouvement. On a déjà communautarisé une série de politiques liées à la justice, comme le secteur des maisons de justice. L'administration pénitentiaire pourrait suivre un chemin identique, ce ne serait pas une surprise.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 14:41

Jean-Charles Luperto, objet de quatre plaintes et de perquisitions

Le Vif
10/11/2014 à 06:44 - Mis à jour à 11:51
Source: Belga

Les faits qui ont justifié des perquisitions dimanche après-midi au domicile de Jean-Charles Luperto à Moignelée (Sambreville, province de Namur) et à l'administration communale de Sambreville ne sont pas en lien avec une quelconque activité politique.








  • réactions(7)








© Image Globe

Quatre plaintes ont mené à ces perquisitions, a annoncé dimanche soir le procureur du Roi de Namur Vincent Macq. Selon plusieurs médias, la justice reprocherait au bourgmestre de Sambreville, député wallon et président du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, des faits d'exhibitionnisme auxquels il se serait livré dans les toilettes de l'aire d'autoroute de Spy devant des mineurs d'âge.
"Plusieurs organes de presse se sont avancés. D'autres s'avanceront encore. Tout cela n'engage qu'eux", a déploré le procureur qui évoque des "fuites désolantes". Il y a d'ailleurs déjà un deuxième dossier entre les mains d'un autre juge d'instruction pour violation du secret de l'instruction.
Ces perquisitions ont eu lieu à la suite de quatre plainte déposées depuis avril dernier. Le procureur indique toutefois qu'il n'y a pas d'inculpation actuellement ni de levée d'immunité sur Monsieur Luperto. Aucune mesure de contrainte n'a été prise à son encontre. Il est libre d'aller et de venir comme il l'entend. Vincent Macq insiste sur la présomption d'innocence.
Deux perquisitions, l'une au domicile privé de Jean-Charles Luperto, l'autre à l'administration communale de Sambreville, ont été ordonnées par le premier président de la cour d'appel, qui a reçu une demande du juge d'instruction Philippe Olivier. Celle qui a eu lieu au siège de l'administration communale a été effectuée en présence notamment d'André Antoine, le président du Parlement wallon, et de Valérie De Bue, première présidente suppléante au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Des perquisitions ont été menées ce lundi à la Maison des parlementaires à Namur
Des perquisitions ont été menées lundi matin à la Maison des parlementaires du Parlement wallon à Namur, a confirmé le greffe du Parlement wallon.Ces perquisitions font suite à celles menées dimanche soir au domicile et au bureau de Jean-Charles Luperto.
Me Preumont, avocat de Jean-Charles Luperto, rencontrera son client ce lundi
L'avocat Marc Preumont, qui était présent au palais de justice de Namur lundi matin, a confirmé qu'il défendrait les intérêts du bourgmestre de Sambreville, député wallon et président du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Jean-Charles Luperto. L'avocat n'avait pas encore eu l'occasion de discuter avec ce dernier, et n'était donc pas en mesure de commenter le dossier. Il rencontrera son client dans la journée.
Quatre plaintes ont été déposées depuis avril jusqu'à cet été 2014 à l'encontre de Jean-Charles Luperto. L'objet de ces plaintes n'a pas encore été révélé par le parquet de Namur. N'ayant pas encore pris connaissance de l'entièreté du dossier, Me Preumont n'est pas en mesure de s'exprimer actuellement sur les faits dont est accusé Jean-Charles Luperto (des faits d'exhibitionnisme sur l'aire d'autoroute de Spy en présence de mineurs selon la presse).
Le procureur du Roi de Namur avait indiqué lors d'une conférence de presse dimanche vers 23h00 qu'il n'y avait aucune inculpation à ce stade à l'encontre de Jean-Charles Luperto ni de levée de son immunité parlementaire. Il avait insisté sur la présomption d'innocence. Selon le professeur de droit constitutionnel à l'Université Saint-Louis Hughes Dumont, "la question de la levée de l'immunité parlementaire peut être demandée dans trois cas: au moment de la décision par la Chambre du Conseil du renvoi devant un tribunal, lors d'une citation directe par un tribunal ou, enfin, en cas de privation de liberté", comme le stipule l'article 59 de la Constitution. "Dans le cas de M. Luperto, aucune de ces hypothèses n'est rencontrée à ce stade."
Selon le professeur, le député peut donc faire l'objet d'une instruction sans demande de levée de son immunité parlementaire. Ce n'est pas la première fois que Jean-Charles Luperto connaît des ennuis judiciaires.
En 2007, il avait été inculpé à la suite d'une mauvaise blague par téléphone à l'encontre du bourgmestre de l'époque de Jemeppe-sur-Sambre, Joseph Daussogne. Dans ce cas, l'immunité parlementaire de Jean-Charles Luperto avait été levée. Il avait ensuite bénéficié d'un non-lieu, la plainte ayant été finalement retirée.
Le PS "a pris connaissance" des perquisitions chez Jean-Charles Luperto
Le Parti Socialiste a pris connaissance des perquisitions chez Jean-Charles Luperto, indique le PS dans un communiqué. "Le PS ne dispose à ce stade d'aucune information et attend que la justice fasse la lumière sur cette affaire", précise le parti qui, "soucieux de la présomption d'innocence", ne fera pas d'autre commentaire avant de connaître les éléments du dossier.
Interrogée dans Matin Première, la coprésidente d'Ecolo Emily Hoyos s'est elle aussi refusée à tout commentaire dans l'immédiat.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 14:41

Ecolo : "l'opposition actuelle du PS, c'est surtout du spectacle"

Stagiaire Le Vif
10/11/2014 à 11:16
Source: RTBF

Dans son rôle de parti de l'opposition, les écologistes francophones ne sont pas tendres, ni avec le gouvernement fédéral, ni avec le parti socialiste, accusé d'avoir bâti les bases de l'accord de la coalition suédoise.








  • réactions(4)








Charles Michel et Elio Di Rupo lors de la passation de pouvoir. © BELGA

De retour dans l'opposition, Ecolo n'entend pas jouer le jeu du PS en menant une véritable guerre contre le gouvernement N-VA-MR-CD&V-Open VLD. Le parti écologiste estime que les socialistes ont une part de responsabilité importante dans la situation actuelle, puisqu'une série de mesures du nouvel exécutif découle des actions du gouvernement Di Rupo 1er.
Dans un document publié sur son site internet, Ecolo met en avant une série de mesures prises par le gouvernement Michel 1er et les met en parallèle avec celles prises par l'ancienne majorité. Ainsi, le parti entend démontrer que les mesures annoncées ne sont qu'une amplification des anciennes décisions.
Ce document fait notamment mention de :

  • L'index : le gouvernement de Charles Michel a annoncé un saut d'index de 2 %, mais l'ancien exécutif, en touchant au panier du consommateur, a mis en place une mesure équivalente à un saut d'index de 0.4 % ;
  • Blocage des salaires : une mesure prise par l'ancienne majorité en 2013 et 2014 qui devrait être reconduite par le nouvel exécutif en 2015 et 2016 ;
  • Complément d'ancienneté pour les chômeurs âgés : la tripartite avait reculé l'âge d'accès à ce complément de 50 à 55 ans, le nouvel exécutif le supprime ;
  • Crédit-temps : il fallait, sous Di Rupo, être âgé de 55 ans pour y avoir accès (pour une durée d'un an), il faudra dorénavant avoir 60 ans ;
  • Fiscalité : tout comme l'ancien exécutif, l'équipe de Charles Michel n'entend pas s'attaquer aux intérêts notionnels, estimés à 6 milliards ;
  • Banques : hors de question de séparer les activités de spéculation et les activités de dépôt ;
  • Pensions : les deux exécutifs ont rallongé la durée des carrières et ont repoussé l'âge de la retraite.
  • Allocations d'insertion : Di Rupo avait transformé les allocations d'attente en allocations d'insertion, allongé la durée du stage de 9 à 12 mois et limité ces allocations à 3 ans, des mesures ayant mené à près de 25 000 exclusions. Charles Michel supprime ces allocations pour les demandeurs d'emploi de moins de 21 ans non diplômés et pour les personnes introduisant leur demande après 25 ans, ce qui aura un impact auprès de 8 000 jeunes selon Ecolo ;
  • Allocations de chômage : déjà rabotées sous la législature précédente, elles le seront encore plus dans les années à venir ;
  • Nucléaire : Tihange 1 avait été prolongé jusqu'en 2025, il en sera de même pour Doel 1 et 2. Le nouvel exécutif réfléchit également à la possibilité d'installer de nouvelles centrales ;
  • Isolation des bâtiments : Di Rupo supprimait la déduction fiscale des travaux d'isolation, Charles Michel compte faire passer la TVA à 21 % pour ce type de travaux ;
  • SNCB : déjà durement touchée sous la majorité précédente, elle l'est encore plus sous le nouvel exécutif.

Invitée de l'émission "Matin Première" ce lundi matin, la co-présidente d'Ecolo Emilie Hoyos, revenait sur ces chiffres : "Sur toute une série de sujets vraiment importants, pensions, énergie, primes au logement, indexation, etc., le gouvernement Di Rupo a entrouvert la porte et le gouvernement Michel s'est engouffré dans l'ouverture". Qualifiant l'opposition du PS de "spectacle" reposant sur un "certain malaise", la coprésidente d'Ecolo estime que les 120 000 manifestants qui se sont rendus à Bruxelles jeudi sont venus pour dénoncer des "remèdes socio-économiques qui marchent peu". Elle estime toutefois que "le gouvernement Michel va plus loin sur toute une série de choses... Il y a rupture sur quelques dossiers importants, mais il s'agit surtout de questions communautaires".
Elle regrette également le manque de dialogue entre les différents acteurs, et ce d'autant plus que les solutions proposées ne fonctionnent pas. Selon elle, la Belgique a besoin d'un "autre cap" : "Il faut de la justice fiscale, qui permette de financer la solidarité, les investissements dont nous avons besoin pour répondre aux défis climatiques".



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 14:42

Déjà quatre ans de printemps arabe, les troubles prendront-ils fin un jour ? (deuxième partie)

Wided Bouchrika
10/11/2014 à 09:55 - Mis à jour à 10:10

L'insatisfaction à propos de l'économie bancale et de décennies de régime autoritaire s'est embrasée en décembre 2010 lorsqu'un jeune chômeur s'est immolé par le feu. Mohamed Bouazizi a mis le feu aux poudres : la population est descendue dans la rue dans pas moins de 12 pays arabes pour tenter d'obtenir l'égalité et la démocratie. Quatre ans plus tard, la révolution du Jasmin a porté ses fruits dans le pays où tout a commencé: le parti séculier Nidaa Tounes a battu les islamistes d'Ennahda - le grand gagnant des premières élections. Cependant, qu'est-ce qu'a apporté le printemps aux 11 autres pays qui se sont révoltés ? Ce lundi, nous nous attardons sur la Libye, la Jordanie et l'Égypte.













Manifestation contre le président Moubarak sur la place Tahrir au Caire © REUTERS

La Libye

Le président libyen Mouammar Kadhafi © Reuters/iStock

Comment tout a débuté
En Libye, la crise a débuté en février 2011 lorsque les services de sécurité ouvrent le feu sur des manifestants à Benghazi. Ensuite, les protestations contre le gouvernement se sont étendues à d'autres villes avant de finalement atteindre la capitale Tripoli. Les actions se sont rapidement muées en révolte destinée à chasser Muammar Kaddhafi du pouvoir.
En mars 2011, le Conseil de sécurité des Nations Unies a déclaré que "toutes les mesures possibles" pouvaient être prises pour protéger les citoyens. L'OTAN est intervenue avec des frappes aériennes sur des cibles de l'état. Leur but était d'instaurer une zone d'exclusion aérienne.Six mois plus tard, les rebelles ont pris la capitale Tripoli avec l'aide de l'Occident et de plusieurs états arabes. L'opération a coûté la vie à des milliers de personnes. Après avoir été au pouvoir pendant quarante ans, Kaddhafi est tué près de Syrte en octobre 2011.
Le Conseil national de transition qui avait dirigé la révolution a qualifié la Libye d'officiellement libérée avant de promettre un état pluraliste et démocrate. En juillet 2012, le Conseil a organisé des élections pour un parlement intérimaire, le Congrès général national, remportées par les candidats séculiers, indépendants et libéraux aux dépens du parti lié aux Frères musulmans.
Où en est le pays à l'heure actuelle?
Depuis le renversement de Kaddhafi, la Libye est très instable. Environ 300 milices révolutionnaires se battent régulièrement. Elles refusent de déposer les armes et occupent des bâtiments d'état. Les Libyens se plaignent du développement régional inégal, du chômage et du manque de transparence de l'état.Annoncées en septembre 2013, les élections n'ont eu lieu que le 25 juin 2014. Seul un quart des électeurs enregistrés - 630.000 personnes - se sont rendus aux urnes.Comme des membres de l'ancien parlement refusaient de s'en aller, la Libye possède deux parlements et deux gouvernements.
Le gouvernement et le parlement élu en juin réfléchissent à l'avenir du pays à Tobrouk, situé près de la frontière égyptienne à environ 1.200 kilomètres de Tripoli. Le gouvernement sortant, lui, a déclaré qu'il avait perdu le contrôle de la capitale. La plupart des ministères sont aux mains d'une large alliance de milices.
La Jordanie

Le roi Abdullah de Jordanie © Reuters/iStock

Comment tout a débuté
Les protestations contre la corruption au gouvernement et pour davantage d'emplois ont commencé en janvier 2011. Ensuite, les manifestants ont exigé davantage de démocratie et moins de pouvoir pour le roi.
Initialement, les manifestations étaient paisibles, mais en novembre 2012, elles ont dégénéré en bagarres avec les services d'ordre. Des milliers de personnes sont descendues dans la rue parce que l'état avait supprimé les subsides sur les carburants. Le FMI avait exigé cette mesure en échange d'un emprunt pour rétablir l'économie jordanienne croulant sous les dettes.
Des élections parlementaires ont été organisées en janvier 2013, deux ans plus tôt que prévu. Le roi a promis pour la première fois de consulter le parlement pour la désignation du premier ministre. Cependant, les élections ont été boycottées par l'opposition menée par le Front islamique d'action des Frères musulmans. Pour eux, les changements de la loi électorale reviennent à avantager les Bédouins qui vivent en région rurale. Ces derniers dominent le gouvernement et les services de sécurité, au détriment des populations principalement palestiniennes qui vivent dans les villes et les villages où le soutien à l'opposition est traditionnellement le plus fort.
En mars 2013, le roi Abdullah a tenté de diriger la transition vers la démocratie, ce qu'il a fait en partie pour assurer que le pouvoir ne tombe pas aux mains des islamistes. Il a également accusé la police secrète de bloquer ses tentatives de réformes politiques.
Où en est le pays à l'heure actuelle?
En août 2013, le premier ministre réformiste Abdullah Ensour a repensé son cabinet pour renforcer le rôle des technocrates, à qui il avait demandé de stimuler la réforme exigée par le FMI. Tout ça au milieu du coût économique de plus d'un demi-million de réfugiés venus de Syrie.
L'Égypte

Le président égyptien Hosni Moubarak © Reuters/iStock

Comment tout a débuté
Après la Tunisie, l'Égypte a été le second pays touché par les troubles. En février 2011, dix-huit jours de protestations massives - où la place Tahrir a revêtu une valeur symbolique - ont forcé le président Hosni Moubarak à abdiquer après trente ans au pouvoir.Ensuite, le Conseil suprême des forces armées a repris la fonction présidentielle. Les islamistes des Frères musulmans et les salafistes d'al-Nour ont soufflé la victoire aux élections parlementaires de 2011-2012.
En juin 2012, Mohammed Morsi, des Frères musulmans, a été élu président. Il a révoqué une loi controversée de l'armée qui limitait le pouvoir du président, il a dissous la Chambre des Représentants et a désigné un nouveau leader de l'armée en la personne du général Abdul Fattah al-Sisi qui est également ministre de la Défense.La population a commencé à se retourner contre le président à partir de novembre 2012, lorsqu'il a instauré une loi par laquelle il se donnait plus de pouvoir et qu'il a fait passer une proposition d'une nouvelle constitution teintée d'islamisme.Après les manifestations de millions de citoyens - plus que pendant la révolution initiale contre Moubarak - en juin 2013, Morsi a été écarté par l'armée. Un gouvernement intérimaire comblerait le vide. Depuis le début du printemps arabe, l'Égypte a donc contribué à renverser deux présidents.
Les adeptes de Morsi, qui avaient organisé des sit-in au Caire, ont été durement réprimés dans le cadre de la lutte contre les Frères musulmans par les services de sécurité. Ces rixes ont coûté la vie à près de mille personnes.
Où en est le pays à l'heure actuelle?
Après Morsi, l'Égypte est devenue un pays polarisé entre les adeptes du gouvernement intérimaire, ceux des Frères musulmans et ceux qui craignent les autorités. Certains prétendaient que de cette façon, l'Égypte était revenue à son statut de police auquel la révolution s'était précisément opposée.En janvier 2014, le pays a finalement approuvé une nouvelle constitution qui devait remplacer la charte de 2012. Ensuite, le gouvernement a annoncé des élections parlementaires et présidentielles qui ont lieu en mai 2014. Le commandant en chef al-Sisi a été élu président à 97 pour cent des voix.
Certains croient à l'avènement d'une nouvelle période prometteuse alors que d'autres craignent une époque de répression et d'actions de musulmans extrémistes. L'Union européenne a félicité al-Sisi pour sa victoire tout en exprimant son inquiétude à propos de la liberté de réunion, d'association et d'expression dans le pays même si la Constitution stipule que l'Égypte respectera les droits de l'homme de tous les citoyens.Entre-temps, il n'y a toujours pas de verdict dans le procès contre l'ancien président Moubarak, gravement malade.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 14:42

Les médecins actifs de la politique

Michel Delwiche
10/11/2014 à 10:32
Source: Le Vif/L'Express

En Belgique, les médecins, pour pouvoir exercer leur art, doivent solliciter l'attribution d'un numéro Inami, valable à vie. Le nombre de ces numéros est limité, c'est ce qui pose problème aux étudiants francophones en fin de cursus.








  • réactions(3)








Le nouveau ministre des Pensions Daniel Bacquelaine. © Belga

Pour ce calcul, seuls les numéros actifs sont pris en compte mais il suffit à un médecin de rencontrer un nombre limité de patients sur l'année pour être considéré comme actif. C'est le cas par exemple du Docteur Daniel Bacquelaine (MR), ministre des Pensions (N° 16365878), du Docteur et sénateur MR Alain Destexhe (16456544), du Docteur et sénateur depuis 1991 PS Philippe Mahoux (19122262). Par contre, pas trace du N° Inami du Docteur Maggie De Block (OpenVLD), ministre de la Santé, ni du Docteur Catherine Fonck (chef de groupe CDH à la Chambre)... Ce sont des numéros inactifs, qui ne prennent pas de place.



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Ives le Lun 10 Nov - 14:43

 

'Juncker, le complice de la flibusterie fiscale, doit démissionner'

08 nov. 2014

Le printemps mexicain? La population manifeste contre le rôle de la police et du gouvernement dans l'assassinat de 43 étudiants

10 nov. 2014



avatar
Ives
Admin

Messages : 3424
Date d'inscription : 04/11/2014
Age : 67
Localisation : Liège

http://notreforum.xooit.be

Revenir en haut Aller en bas

Re: 10 novembre 2014

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
 
Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum