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23 novembre 2014

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23 novembre 2014

Message par Ives le Sam 22 Nov - 22:51

sport
Anderlecht s'est fait (solidement) piéger à Charleroi
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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Sam 22 Nov - 22:52


Budget fédéral 2015: «Des moyens insuffisants pour rémunérer les magistrats»
La Cour des comptes vient de rendre son rapport sur le budget fédéral 2015. Verdict ? Situation critique pour la Justice : les budgets sont en baisse, les…
 
... lire la suite



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 11:03

 
EN DIRECT. Le XV de France se replace face à l'Argentine (13-18)
 

RUGBY - Le XV de France est largement dominé par l'Argentine à la mi-temps de ce troisième test-match. Bousculés dans les rucks et maladroits au pied, les Bleus doivent se reprendre face à des Pumas joueurs et efficaces.
 



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 11:04

 
VIDEO Les images incroyables de la tempête de neige record à New York
 

Le gouverneur de l'Etat de New York a décrété l'état d'urgence dans la région de Buffalo. Pour cause, une impressionnante tempête de neige ayant fait huit morts. Petit détour là où les niveaux sont déjà historiques.
 



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 11:04

Le FC Bruges chipe la première place à Anderlecht, surpris par Charleroi
 
 
football
Barça : Messi établit un nouveau record absolu de buts en Liga
 
 
ManU: Fellaini s'offre un joli cadeau et met en pétard Wilshere
 
 
Eupen n'y est plus... Meux sauve un point in extremis



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 11:05

border=0>pro league border=0>
alt="Comment Mazzù a motivé ses joueurs face aux Mauves">
Comment Mazzù a motivé ses joueurs face aux Mauves
 
 
Vanden Borre: «On a joué comme des dikkeneks»>
 
 
alt="Diaby : «Un honneur de porter le Taureau»">
Diaby : «Un honneur de porter le Taureau»>
 
 
Hazard buteur (trop) à l'aise, Lukaku buteur... hors-jeu, Mirallas et Kompany de retour



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 11:06

Finale de la Coupe Davis: Federer plus fort que le chauvinisme français
TENNIS - La Suisse est en position de force pour remporter la Coupe Davis ce dimanche. Malgré l'esprit patriotique, certains Français fans de Roder Federer ne peuvent s'empêcher de souhaiter la victoire du n°2 mondial... pour la beauté du sport.
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La Tunisie vote pour la première présidentielle libre de son histoire
Pour la première fois, la Tunisie organise ce dimanche une élection présidentielle libre. Dans ce pays qui fut le berceau des révolutions du printemps arable, plus de 5 millions d'habitants sont appelés aux urnes, un mois après la tenue d'élections législatives remportées par le parti laïc.
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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 11:14


Seraing: des vandales s'en sont encore pris aux pneus des voitures


  • 23/11 - 08h25
  • 10


Liège: l'hôpital de la Citadelle est fin prêt pour le black-out


  • 23/11 - 06h00
  • 8


Grève au TEC Liège-Verviers: le mouvement se poursuit au dépôt des bus de Jemeppe




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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:33

Honte à vous, dirigeants !
23/11/2014 à 11:26
Source: Le Vif/L'Express
Le ministre des Affaires intérieures, Jan Jambon, n'est pas le bienvenu à l'inauguration du nouvel hôtel de police de Charleroi. C'est le bourgmestre de la ville, par ailleurs ministre-président wallon, Paul Magnette, qui en a décidé ainsi.








  • réactions(21)








© Belga

Plus important : ce représentant de la N-VA n'est pas le bienvenu dans le fief de ce ténor du PS. Plus pénible que ça, tu meurs. Ou alors, il faudrait que le bourgmestre Yvan Mayeur (PS) reproche au bourgmestre Bart De Wever (N-VA) d'avoir laissé les casseurs anversois descendre sur Bruxelles...
La politique n'est pas un club d'amis. Et tout n'y est pas tout noir ou tout blanc. Les responsabilités sont partagées. Mais dans tout pays "normal", le fait que le chef d'un gouvernement régional refuse, pour des raisons morales, d'accueillir un ministre fédéral provoquerait immanquablement un énorme incident politique. Et ce serait parfaitement logique. Pas en Belgique. Apparemment, nous sommes blasés.
Magnette conteste donc la légitimité d'une excellence fédérale sur le territoire wallon. Ce n'est pas du fédéralisme de coopération, c'est du fédéralisme conflictuel. Le modèle PS face au modèle N-VA : la bataille se poursuit.
Depuis la première offensive, lancée par Laurette Onkelinx avant même la déclaration gouvernementale, les relations entre la N-VA et le PS - les deux partis politiques dominants dans leur Communauté respective - n'ont cessé de se dégrader. La situation est moins anodine qu'il n'y paraît. Même involontairement, le risque augmente ainsi que les deux Communautés soient dressées l'une contre l'autre. Il est dès lors temps que les relations politiques professionnelles se normalisent, y compris au sein de chaque Communauté. Les hostilités et les tensions, surtout à l'intérieur du groupe des politiques francophones, doivent être apaisées d'urgence compte tenu des défis auxquels le pays est confronté.
Dans un pays "normal", le fait que le chef d'un gouvernement régional refuse d'accueillir un ministre fédéral provoquerait un incident politique.
Bien entendu, les efforts doivent venir des deux côtés. Après l'investiture du gouvernement Di Rupo, la N-VA avait refusé le qualificatif de " Premier ministre" au chef du gouvernement. C'était une réaction tout aussi puérile. Pour Paul Magnette, Jan Jambon n'est pas le bienvenu dans un lieu "où figurent des plaques en mémoire aux résistants, d'anciens policiers, d'anciens gendarmes qui se sont battus contre le nazisme", vu la banalisation de la collaboration par le ministre N-VA : Jambon avait estimé que les collaborateurs "avaient eu leurs raisons". Peu importe pour Magnette que l'auteur de ces propos ait ensuite précisé sa pensée et condamné la collaboration, et que Bart De Wever en ait fait explicitement de même.
Le bourgmestre de Charleroi et ministre-président wallon est également choqué que De Wever ait qualifié alors l'indignation des francophones de "foutaises". Des propos tout aussi déplacés. La sensibilité bien plus grande (et généralement sincère) des francophones et l'inquiétude que provoquent dans le sud du pays certaines déclarations des membres de la N-VA sont souvent mal interprétées au Nord. De Wever devrait donc se montrer plus compréhensif à l'égard de cette inquiétude francophone, par exemple en choisissant ses mots avec un peu plus de discernement. Parce que ce ne sont pas " des foutaises". Et parce que De Wever préside un parti de la majorité fédérale. Au nom de la stabilité fédérale, qui lui est chère également, le chef d'un tel parti doit éviter de faire grimper une communauté au rideau.
Reste que, parfois, on peut comprendre que le chef de la N-VA entende des "foutaises". Comment qualifier autrement la critique d'Yvan Mayeur qui estime son collègue anversois responsable des débordements violents commis à Bruxelles par les dockers venus d'Anvers lors de la manifestation du 6 novembre dernier ? Espérons donc que ce triste spectacle cesse rapidement. Pour que nous n'ayons plus à penser ce que nous pensons actuellement : honte à vous, dirigeants !



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:50

Budget : la Cour des comptes relève des zones d'ombre dans les recettes

Le Vif
22/11/2014 à 16:58 - Mis à jour à 18:56
Source: Belga

La Cour des comptes émet une série de questions sur le projet de budget 2015 du gouvernement fédéral de Charles Michel.








  • réactions(13)








© Belga

Il y a en effet souvent trop peu d'information pour tester les plans du gouvernement et les recettes prévues, ressort-il de son rapport sur le projet de budget, diffusé samedi. En outre, de nombreux départements n'auront pas assez d'argent pour assurer les dépenses prévues. La Cour s'interroge par exemple sur les économies à la Défense.
Certaines mesures sont trop peu expliquées, selon la Cour des comptes. Ainsi, la provenance des 75 millions d'euros supplémentaires issus de la lutte contre la fraude fiscale n'est pas claire. Le gouvernement compte également sur 30 millions d'euros issus de ce qu'il appelle "les corrections de la lutte contre les commissions secrètes". Mais le SPF Finances prévoit dans ce dossier un surcoût de 113 millions d'euros, remarque la Cour.
Le gouvernement va en effet abroger les "amendes monstres" de 309% fortement décriées par le monde des entreprises. Ces projets rendent, selon la Cour des comptes, le nouveau régime "par essence" moins sévère, ce qui rend une augmentation des recettes "peu plausible". Les mesures concernant "la contribution du secteur financier" doivent rapporter 100 millions d'euros, mais le SPF estime leurs recettes à seulement 10 millions d'euros - bien que ces revenus moindres soient totalement compensés par d'autres recettes en hausse, par exemple en raison de la réforme des bonis de liquidation.
L'impact et les recettes ou frais attendus de quelques mesures non-fiscales importantes prises par le gouvernement ne peuvent pas être vérifiés, par exemple en ce qui concerne les effets du saut d'index et l'adaptation sociale de ce saut d'index. "Sur base de l'information reçue, la Cour des comptes n'est pas en état de juger l'impact budgétaire de ces mesures." Cela vaut également pour l'augmentation des accises sur le tabac, par exemple.
Trop peu de moyens prévus pour la Justice
Trop peu de moyens sont prévus pour plusieurs postes du département Justice dans le projet de budget 2015 du gouvernement fédéral, ressort-il samedi du rapport de la Cour des comptes.
La Justice fait face à "un arriéré de paiements structurel depuis des années déjà", ce qui est régulièrement dénoncé par les avocats ou les médecins-légistes. Les interprètes judiciaires ont encore mené début de semaine dernière une action pour protester contre les retards de paiement. Mais le budget 2015 prévoit une coupe de 63 millions d'euros dans les frais de fonctionnement.
"La Cour des comptes souligne que l'arriéré de paiement estimé par le SPF Justice ne pourra pas être comblé avec les crédits octroyés par le projet de budget actuel. En l'absence d'autres mesures, les crédits alloués ne suffiront sans doute pas pour régler toutes les dépenses prévues." La Cour fait référence aux frais de fonctionnement des prisons, à l'alimentation et l'entretien des détenus, les frais de fonctionnement des services médicaux dans les institutions pénitentiaires, les frais médicaux des détenus, les frais de fonctionnement de l'ordre judiciaire et les frais de justice.
Pour les frais de justice par exemple, 71,2 millions d'euros ont été inscrits, soit une diminution de près de 17 millions d'euros par rapport à 2014. Le montant est en outre plus bas que l'arriéré estimé pour fin 2014 (88,2 millions d'euros). Il devrait aussi y avoir trop peu de moyens prévus pour le paiement des partenaires dans les partenariats publics-privés (PPP) conclus pour la construction des prisons de Marche, Beveren et Leuze-en-Hainaut, si celles-ci tournaient à plein régime.
Les crédits alloués au paiement du partenaire privé qui gère le Centre psychiatrique de Gand "pourraient ne pas suffire". La Cour des comptes s'interroge aussi sur les budgets consacrés au traitement des gardiens de prison et des magistrats. Interrogé par la VRT, le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) indique qu'il peut mettre en oeuvre les adaptations nécessaires. "J'espère pouvoir expliquer au parlement comment je vais faire", a-t-il dit à propos de l'arriéré en matière de frais de justice. "Mais j'ai bon espoir que cela ira mieux que prévu." Koen Geens parle de "différents glissements judicieux" au sein du budget de la Justice.



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:50

La maison intelligente, l'arme absolue contre le blackout ?

Philippe Berkenbaum
22/11/2014 à 15:39
Source: Le Vif/L'Express

Les compteurs intelligents permettent de gérer la consommation d'énergie de façon très fine pour bénéficier du meilleur tarif, lisser les pics et éviter les gaspillages. Et nous espionner ?













© iStock

Si l'intelligence des objets trouve à s'appliquer dans de nombreux domaines, celui de l'énergie, surtout l'électricité, apparait parmi les plus prometteurs. Le consommateur, particulier ou entreprise, devient lui-même producteur d'énergie avec ses panneaux photovoltaïques, ses éoliennes, sa géothermie ou sa cogénération. "Les besoins d'équilibrage des réseaux ne vont cesser de croître et l'intelligence pourra les y aider. Tout cela suppose des investissements, un accès permanent aux données de consommation, des signaux tarifaires qui incitent les utilisateurs à moduler leur consommation... Cela se fera petit à petit, en fonction des contextes locaux." L'arme absolue anti black-out ?
Certains consommateurs d'électricité commencent à se voir équipés de compteurs intelligents (smart meters). Capables de suivre en détail et en temps réel la consommation d'un bâtiment, pièce par pièce si nécessaire, ils sont appelés à se répandre : une directive européenne impose que 80 % des foyers en soient dotés d'ici 2020. Même si la Belgique a obtenu le droit d'y déroger, estimant que le rythme imposé est trop rapide, les fournisseurs et distributeurs d'électricité restent libres de les installer selon les besoins de leurs clients. Beaucoup d'entreprises les utilisent déjà.
"Nous commençons à en installer chez ceux pour qui cela se justifie, confirme Philippe Massart chez Sibelga, gestionnaire du réseau à Bruxelles. Mais nous restons prudents par rapport à cette technologie. Nos études montrent que le développement de ces compteurs n'est pas encore rentable et nous ne voyons pas de nécessité immédiate à en installer chez tous les consommateurs. Même si nous nous y préparons." Principaux obstacles à leur déploiement généralisé : ils sont encore trop coûteux (entre 350 et 500 euros), ne sont pas tous compatibles en l'absence d'un standard unique et posent un problème de confidentialité.
La différence majeure par rapport aux compteurs analogiques classiques qui doivent être relevés physiquement, c'est que les compteurs intelligents sont connectés. Ils peuvent communiquer avec une base de données centrale, être pilotés à distance et transmettre des relevés à une fréquence déterminée (chaque mois, jour, heure...) ou en temps réel. Ouvrant la voie à un pilotage beaucoup plus fin de la distribution et à une modulation adaptée des tarifs, pour stimuler la demande quand l'énergie coûte moins cher et la dissuader aux heures de pointe. Les factures seront basées sur la consommation réelle et les particuliers pourront agir plus facilement pour économiser l'énergie et les émissions de CO2.
Mais attention : si l'on suit en détail et en continu vos consommations d'énergie, on en apprend beaucoup sur votre mode de vie...



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:51

Tunisie : ouverture des bureaux de vote pour une présidentielle historique

Le Vif
23/11/2014 à 09:03
Source: Belga

Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes dimanche en Tunisie pour la première présidentielle libre de son histoire, près de quatre ans après la révolution qui lança le Printemps arabe, ont constaté des journalistes de l'AFP.








  • réactions(1)








© Reuters

Près de 5,3 millions d'électeurs sont convoqués aux urnes. Vingt-sept candidats sont en lice pour ce scrutin historique dont les favoris sont Béji Caïd Essebsi, 87 ans et dont le parti séculier Nidaa Tounès a remporté les législatives fin octobre, et le chef de l'Etat sortant Moncef Marzouki, un opposant historique au chef de l'Etat déchu, Zine El Abidine Ben Ali.
Un deuxième tour aura lieu fin décembre si aucun des prétendants n'obtient de majorité absolue, et l'instance électorale (ISIE) a jusqu'au 26 novembre pour annoncer les résultats. Le vainqueur sera appelé à présider la Tunisie pendant cinq ans, un mandat renouvelable une seule fois.
Le principal concurrent de M. Essebsi sera le président sortant, Moncef Marzouki, qui avait pris la tête de l'Etat fin 2011 à la suite d'un accord de coalition avec les islamistes d'Ennahda. Ces derniers, arrivés deuxièmes aux législatives, ont décidé de ne soutenir aucun candidat.
Vingt-cinq autres personnalités sont en lice, dont des ministres du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, une figure de proue de la gauche Hamma Hammami, le richissime homme d'affaires Slim Riahi ainsi qu'une magistrate, Kalthoum Kannou, seule femme candidate. Cinq candidats ont jeté l'éponge durant la campagne mais restent inscrits sur les bulletins de vote.
C'est la première fois que les Tunisiens pourront voter librement pour leur chef d'Etat. De son indépendance en 1956 jusqu'au soulèvement de 2011, le pays n'a connu que deux présidents: Habib Bourguiba, déposé le 7 novembre 1987 par un coup d'Etat de son Premier ministre Ben Ali; et ce dernier, resté président jusqu'à sa fuite en Arabie saoudite le 14 janvier 2011.
Le président sortant s'est efforcé de se poser en candidat naturel de la révolution, M. Caïd Essebsi ayant servi comme ministre sous Bourguiba et ayant présidé le Parlement de Ben Ali au début des années 1990.
Le chef de Nidaa Tounès a pour sa part fait campagne sur la nécessité de renforcer l'Etat et son prestige, la Tunisie ayant vécu une transition chaotique marquée par les assassinats de deux opposants à Ennahda, l'essor de groupes jihadistes et des problèmes socio-économiques structurels. Il a aussi mis en avant son expérience à la tête du gouvernement en 2011 qui avait permis l'organisation des élections de l'Assemblée nationale constituante (ANC) remportées par Ennahda.
Si la nouvelle Constitution n'accorde que des prérogatives assez limitées au président l'élection au suffrage universel lui confère un poids politique important. Par ailleurs, il dispose d'un droit de dissolution du Parlement si deux fois de suite le gouvernement présenté à l'assemblée n'obtient pas la confiance.
M. Caïd Essebsi espère donc que sa victoire permettra de former plus facilement une majorité de gouvernement, la victoire aux législatives de son parti ayant été insuffisante pour gouverner seul. Alors que la Tunisie a été profondément déstabilisée par les assassinats d'opposants en 2013 et des attaques meurtrières de groupes jihadistes contre les forces de sécurité, notamment à la frontière algérienne, les autorités ont exprimé leur optimisme quant au bon déroulement du scrutin.
Le Premier ministre Medhi Jomaa, un indépendant chargé en début d'année de sortir la Tunisie d'une profonde crise politique et d'organiser les échéances électorales, s'est dit "très confiant, mais je le serai encore plus demain, après la fin des opérations". "Nous avons pris toutes les précautions pour que les choses se passent d'une manière correcte, d'une manière normale comme c'était déjà le cas pour les législatives", a dit à l'AFP le ministre de la Défense Ghazi Jeribi.



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:52

Souchon-Voulzy : Un et un font un

Le Vif
23/11/2014 à 10:59
Source: Le Vif/L'Express

C'est l'événement chanson française de cet automne. Après quarante ans de carrière et de collaboration, les deux compères sortent pour la première fois un album en duo. Le Vif/L'Express les a rencontrés et les a interviewés ensemble... mais pas tout à fait.













© Philippe Quaisse/Pasco & co

L'un est à la fois sérieux et dissipé. Il sirote un jus d'abricot et passe de temps en temps une tête dans la pièce d'à côté pour savoir où en est l'interview avec son camarade. L'autre est posé, bavard et apprécie un verre de vin rouge. Ils s'appellent Souchy et Voulzon ou Zychon et Voulsou, on ne sait plus très bien, tant ils composent un duo qui ne fait très souvent qu'un. Pour la première fois d'une longue carrière de quarante ans, ils sortent un album à deux, intitulé, en toute simplicité, Alain Souchon et Laurent Voulzy (Warner). Comme toujours, l'un, 70 ans, écrit les textes, et l'autre, 65 ans, compose la musique. Pour briser un peu cette belle unanimité, Le Vif/L'Express leur a posé les mêmes questions, mais séparément... Aux dernières nouvelles, ils s'appelleraient donc finalement Alain Souchon et Laurent Voulzy.
ALAIN SOUCHON : "Laurent a le goût des autres, de la religion"
Le Vif/L'Express : Quels souvenirs gardez-vous de votre première rencontre avec Laurent Voulzy ?
Alain Souchon : Le PDG de notre maison de disques avait organisé un goûter avec les artistes du label, et chacun avait chanté. Il y avait Antoine, Yves Simon et Laurent Voulzy, qui a interprété un de ses morceaux puis repris des tubes des Beatles. Il m'a bluffé. Je ne me souviens de rien d'autre de lui : sa façon de chanter et de jouer de la guitare a tout occulté. D'ailleurs, je me suis aperçu seulement huit jours plus tard qu'il était antillais.
Comment s'est passée votre première collaboration ?
Laurent écrivait les arrangements de mon 33-tours, je suis arrivé avec un petit bout d'une nouvelle chanson : "J'ai 10 ans, tar' ta gueule à la récré..." Ça lui a inspiré une musique et J'ai 10 ans est devenu un tube. En travaillant ensemble, on réalisait soudain notre rêve : avoir du succès. Et puis, il y a eu Bidon et Rockollection. On était unis par un lien qui nous dépassait.
Qu'est-ce qui vous rapproche toujours, quarante ans après ?
Je suis fasciné comme au premier jour par sa façon de composer des mélodies, de jouer de la guitare. Par le son de sa voix, par sa culture pop, rock et, en même temps, très XVe siècle, mais aussi très Bach, Debussy. Je crois que ma manière de voir le monde et d'écrire des paroles lui plaît aussi. Quand j'imagine des chansons pour Laurent, je ne me retrouve pas, je le retrouve, lui. J'essaie de m'escamoter, je ne cherche pas de thèmes engagés, ce que Laurent me pousse à faire pour moi. Au moment de Poulailler's Song, il m'avait même confié : "J'aurais horreur de la chanter, mais il faut que tu écrives ce genre de textes acides qui assomment la société."
Qui commence et qui finit une chanson ?
En général, Laurent a des débuts de musique, assez avancés, et moi des bribes de phrases qui m'amusent. On les confronte. Je cherche des mots qui s'entrechoquent. L'astuce, c'est de trouver ensuite le sujet qui convient. Par exemple, "ultramoderne" et "solitude". "Ultramoderne", c'est plutôt chez Darty qu'on voit ça, pour vendre un four.
Avez-vous des rituels ?
Pour cet album, on s'est notamment installés dans le Midi. J'étais à l'hôtel, Laurent avait son petit studio. Tous les matins, on se retrouvait à 11 heures, et on se préparait un pique-nique qu'on prenait parfois à bord du bateau de Laurent. Le rituel, c'est le pique-nique.
Quelle liberté chacun a-t-il de changer texte ou musique ?
Laurent est très chef en musique, et moi, très chef en paroles, mais les paroles, c'est plus délicat à manier. On ne peut pas obliger l'autre à chanter quelque chose qu'il ne ressent pas. Pour ce disque, cela n'a pas été commode. J'ai réalisé combien l'on mettait de soi dans des chansons qui ont l'air légères. Depuis quarante ans, on va l'un vers l'autre, mais là, c'était un challenge d'unifier nos points de vue. Laurent, c'est le Soleil, moi, la Lune, donc il trouvait parfois les thèmes sombres - "Non, on ne va pas dire ça..." On lutte un peu, on fait des concessions.
Quelle chanson définit le mieux Laurent Voulzy ?
Jésus. Elle lui avait été commandée par le père Joseph Wresinski (fondateur d'ATD Quart Monde). Laurent a le goût des autres, de la religion, il a des préoccupations qui le tourmentent. Plus personne n'ose chanter Jésus, mais Jésus existe dans sa vie, même s'il ne va pas à la messe. Son dernier spectacle parle aussi très bien de lui, il reste un gamin avec ses châteaux forts, ses boucliers et ses étendards.
Dans le disque, on entend des mots qui grondent : "révolte", "colère"...
Un peu, oui, avec la chanson Oiseau malin. Ce ne sont pas les nantis qui font les révolutions, ce n'est pas pour eux que l'on érige des lois sociales, c'est pour ceux qui ne vont pas bien, qu'on a laissés au bord du chemin. Ceux qui font peur aux gouvernants. C'est grâce à eux que le monde évolue un peu, qu'on est plus fraternels, solidaires. En tout cas, c'est ce que je ressens.
A quoi sert une chanson ?
Une chanson ne change pas le monde, elle peut faire que des amoureux s'embrassent sur la bouche alors qu'ils étaient intimidés et, parfois, elle ouvre un peu les yeux. Moi, j'appartenais à une famille bourgeoise, et quand Jacques Brel chantait : "Les bourgeois, c'est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient bête...", cela a eu un impact sur moi. Les chansons de Léo Ferré aussi. Il était tout le temps en colère, ça me bottait. Il gueulait : "Franco la muerte" du temps de Franco, toute la salle se levait, applaudissait.
Quelle est votre dernière engueulade ?
On avait terminé la chanson Il roule. J'aimais bien son refrain, il l'a changé, ça m'a énervé. C'était très difficile de trouver de nouvelles paroles sur son refrain. Je lui ai dit : "Tu nous emmerdes avec tes trucs, c'est beaucoup moins bien." Il m'a répondu que c'était beaucoup mieux. De toute façon, quand il a un truc dans la tête, on ne peut pas le lui enlever. Il est têtu comme une mule, moi aussi.
Que sont devenus ces idéaux que vous célébrez dans On était beau ?
Dans les années 1960, le rock avait un idéal. Maintenant, il faut gagner de l'argent. J'avais vraiment envie de chanter : "On avait des idéaux", et le morceau se finit d'une manière assez mélancolique, comme le regret d'une époque. Aujourd'hui, les chanteurs sont moins concernés par le monde. Vincent Delerm est très talentueux, et d'autres de sa génération aussi, leurs chansons sont anecdotiques, charmantes, mais pas politisées. Nous, c'était plutôt : "On vit les uns avec les autres", "C'est ta chance, ta force, ta dissonance". Ils doivent trouver qu'on était un peu ridicules.
Beatles ou Simon and Garfunkel ?
Simon and Garfunkel. Je les adore davantage que les Beatles, et pourtant les Beatles m'éblouissent. Mais Simon and Garfunkel, c'est d'une telle élégance. L'accord entre les voix, c'est physique, comme dans les chorales.
De Laurent, vous diriez : "Il n'a pas changé", ou : "Il a drôlement évolué" ?
Il est comme il était à 19 ans, avec la même envie de faire de la musique et de chanter devant des filles. Moi, je ne me sens pas ado, mais, sur une scène, j'ai le même désir de convaincre qu'à mes débuts. Je suis aussi peu sûr de moi.
LAURENT VOULZY : "Je suis attiré par l'invisible, Alain est plus terre à terre"
Le Vif/L'Express : Quels souvenirs gardez-vous de votre première rencontre avec Alain Souchon ?
Laurent Voulzy : Je l'ai trouvé très simple alors qu'une de ses chansons, L'Amour 1830, était déjà un succès. Il n'avait pas les manières d'un chanteur : il était un peu barré, marginal et ne se prenait pas au sérieux. Moi qui suis introverti, il était très différent de moi.
Comment s'est passée votre première collaboration ?
Alain venait tous les jours chez moi, et je travaillais les arrangements. Un matin, il débarque avec le début de J'ai 10 ans. J'ai composé la mélodie. En deux heures, c'était fini. J'étais emballé. On s'entendait bien, et la chanson s'est mise à marcher. Pour la première fois de ma vie, j'entendais ma musique à la radio.
Qu'est-ce qui vous rapproche toujours, quarante ans après ?
Les pique-niques. Quand on travaille, on quitte Paris pour écrire, et le midi, été comme hiver, on pique-nique. Sur un banc, sur un bateau, au bord d'un chemin. Une tomate, du jambon, du taboulé tout préparé. On ne s'embête jamais car on ne se voit pas si souvent finalement. On parle de tout. Nos visions du monde sont différentes : je suis attiré par l'invisible, Alain est plus terre à terre. Il est léger, je suis lourd. Pour voyager, il ne prend qu'un sac, moi plusieurs valises. Il est mobile, je suis lent. Je suis optimiste, il est sombre. Mon défaut, c'est que je parle facilement aux gens, j'aime les écouter. Je suis touché par la profondeur derrière leurs mots. Une personne, c'est un iceberg. Il y a toujours une histoire cachée chez elle. Une frustration, un drame, un bonheur. Ça me touche beaucoup. Bref. J'admire surtout la façon d'écrire d'Alain. Il sent la beauté des choses que, moi, je ne sens pas ; ça me plaît. Il m'éduque. J'aime être étonné en général, et lui m'étonne toujours. Ce qui nous rapproche aussi, c'est l'exigence. On attend de surprendre l'autre.
Qui commence et qui finit une chanson ?
Ça se fait au feeling. Une mélodie peut décider du commencement, parfois un texte. Sur Derrière les mots, j'ai attaqué la mélodie, il a ensuite écrit. Il y a une dizaine d'années, je dis à Alain que ce serait sympa de faire un album ensemble. C'est resté dans l'air. Petit à petit, l'idée a pris forme. On a commencé en 2009. Alain savait que ça n'allait pas être facile d'écrire pour tous les deux. Mes tourments et mes rêves ne sont pas les siens. Moi, j'étais plus optimiste. J'avais raison.
Avez-vous des rituels ?
Non, on part, on s'installe, on écrit. Les lieux et les saisons, on s'en fout un peu.
Quelle liberté chacun a-t-il de changer texte ou musique ?
Toute liberté. Sauf que je suis toujours bluffé par sa façon d'écrire. Je réalise l'importance de ce qu'il imagine parfois longtemps après. Par exemple, la chanson S'asseoir par terre, dont je n'étais pas dingue au début. Je me suis rendu compte plus tard qu'il avait touché le coeur des gens. La phrase "Tu verras bien qu'un beau matin fatigué j'irai m'asseoir sur le trottoir d'à côté" m'était passée au-dessus de la tête. Ses textes m'ont poussé à mettre la barre haut. Quand je vois une phrase sortir de son crayon, je suis impressionné. Décrire une situation en trois mots : "Ton corps enfermé, costume crétin" dans Le Bagad de Lann-Bihoué. Je suis surpris, ça m'excite. Je peux trouver un mot ou une phrase, et lui peut trouver un accord ou deux. Mais, globalement, lui c'est les textes, moi, la musique.
Quelle chanson définit le mieux Alain Souchon ?
Peut-être Tout m'fait peur sur l'album Rame. Il parle de ses angoisses, et, en même temps, elle est drôle. Il appelle le ciel et Notre-Dame de Goldorak à venir à son secours. Il se moque de lui. Mais toutes ses chansons le représentent. Bidon, Ultramoderne Solitude, Toto, 30 ans, Allô maman bobo. Il est profondément sincère dans toutes ses chansons.
Dans le disque, on entend des mots qui grondent : "révolte", "colère"...
C'est Alain. J'admire sa révolte. Je suis moins révolté que lui, mais il a raison. Lui est cocher, moi je suis passager volontaire. Je n'aurais jamais imaginé Oiseau malin. Il m'écrit des chansons plus douces.
A quoi sert une chanson ?
Une chanson ne change pas le monde, mais elle fait du bien à un moment. Ce qui compte le plus, ce sont les émotions. Dans la rue, des gens nous disent merci. Ça me bouleverse. C'est ce que j'ai eu envie de dire à Paul McCartney quand j'étais ado. J'ai été premier en anglais grâce aux Beatles et à la prof, dont j'étais amoureux. Quand j'entends Penny Lane, ça me fait un bien fou. Comme la chanson d'Alain dans l'album, Souffrir de se souvenir. Une belle phrase : la douleur et le plaisir du passé mélangés. L'évocation d'un souvenir fait du bien quand on ferme les yeux et fait pleurer quand on les rouvre.
Quelle est votre dernière engueulade ?
Je ne m'en souviens plus. Elles sont très rares. Et durent quatre secondes.
Que sont devenus ces idéaux que vous célébrez dans On était beau ?
A 18 ans, on voulait changer le monde. Moi, un peu moins que mes copains, je dois le dire ; je jouais du rock et de la pop, et ça m'allait très bien. Alain me dit qu'il n'y a plus d'idéaux. J'assume la chanson.
Beatles ou Simon and Garfunkel ?
J'adore les deux. Les Beatles, c'est mythique. Quand McCartney vient en France, je vais le voir dans sa loge et j'ai toujours l'impression qu'il tombe du poster. J'ai rencontré une fois Paul Simon à l'époque de Rockollection, chanson dans laquelle je fais allusion à The Boxer. Il se précipite sur moi et me dit que lui aussi collectionne les cailloux (rock en anglais)... Ce qui est drôle, c'est que je collectionne aussi les pierres. La conversation, qui devait porter sur la chanson, est partie sur autre chose.
D'Alain, vous diriez : "Il n'a pas changé", ou : "Il a drôlement évolué" ?
Il n'a pas changé. C'est clair et net. Le temps qui passe l'angoisse, mais il est toujours le prince rebelle que j'ai connu. Il a reçu une belle éducation, mais envoie facilement tout balader. Alain aurait baigné dans une culture rock anglaise, il aurait fait partie de groupes radicaux. Il aurait pu être plus violent.



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:52

Zeus, le hibou qui a des étoiles dans les yeux

Marie GathonJournaliste Levif.be
22/11/2014 à 15:17
Source: L'Express

Ce hibou, prénommé Zeus, a été recueilli dans un sanctuaire en Californie il y a deux ans. Ses yeux semblent abriter des galaxies... Un phénomène rare, mais consécutif à un accident, selon les vétérinaires rapporte L'Express.fr.













© Capture d'écran Boredpanda.com

Zeus est un hibou petit-duc des montagnes. Il a été recueilli dans un sanctuaire pour animaux après un séjour chez le vétérinaire. Il a été trouvé il y a deux ans sur le porche d'une maison, vraisemblablement après s'être cogné contre un mur.
Les yeux du hibou sont régulièrement examinés, car il souffre de divers problèmes : conjonctivite et dégénérescence de la cornée, qui sont sans doute consécutifs à son choc contre le mur ou à un autre accident antérieur.
Même s'il a perdu 90 % de sa vision, l'animal ne souffre pas, selon Paul Hahn et David Riherd, les fondateurs sur sanctuaire. C'est pourquoi ils ont décidé de le garder avec eux. "On a déjà vu des gens en larmes après avoir croisé le regard de cette petite chouette si spéciale", expliquent-ils sur leur site internet.



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:53

 
EN DIRECT. Finale de la Coupe Davis: suivez le match Gasquet - Federer
 

TENNIS - Menée 2-1 après la défaite en double, l'équipe de France est dos au mur. Richard Gasquet n'a d'autre choix que de battre Roger Federer. Une rencontre à suivre ici en live commenté à partir de 13 heures.
 



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:53

 Gasquet-Federer : Tsonga remplacé au dernier moment !
EN DIRECT. Jo-Wilfried Tsonga, qui ne s'est pas entraîné de la matinée, a été remplacé par Richard Gasquet. Lire
 
 
 Suisse : mais pourquoi Tsonga payerait-il moins d'impôts que Wawrinka ?
À une semaine d'une votation sur les forfaits fiscaux des étrangers, Tsonga, domicilié en Suisse, est devenu la nouvelle cible des anti. Lire
 
 
 Coupe Davis : la paire d'as n'était pas française
EN DIRECT. La France a perdu le double et est désormais menée 2-1. Elle n'a plus le choix et doit remporter tous les matches de dimanche. Lire
 
 
 "Être bon ne suffit pas : il faut être exceptionnel"
Alors que la Suisse mène désormais 2-1 après la journée du samedi, retrouvez les déclarations des deux camps en conférence de presse d'après-match. Lire
 
 
 DOSSIER SPÉCIAL. Coupe Davis : une finale pour l'histoire
La France a l'occasion de remporter à Lille sa 10e Coupe Davis. Tsonga, Monfils, Gasquet, Benneteau et Simon défient les favoris suisses Federer et Wawrinka Lire



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:54

 Tennis - Coupe Davis : paroles de supporteurs !
Parmi les 27 000 spectateurs venus s'entasser dans les tribunes du stade Pierre-Mauroy pour encourager les Bleus, certains viennent parfois de loin. Lire
 
 
 Israël va-t-il se définir comme "État national du peuple juif" ?
Au dam des Arabes israéliens, l'État hébreu doit voter ce dimanche sur une modification constitutionnelle controversée. Lire
 
 
 Israël : la presse étrangère sur le banc des accusés
Selon un porte-parole du gouvernement, les médias étrangers ont une couverture "tendancieuse" et, involontairement ou pas, "soutiennent le terrorisme". Lire
 
 
 Le deuxième bourreau de l'EI est-il vraiment français ?
Les autorités françaises l'affirment, mais l'islamologue Romain Caillet n'y croit pas. Lire



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 13:54

 Une association humanitaire française financerait le djihad
Les membres de Perle d'espoir sont accusés de financer le djihad en Syrie. Les deux dirigeants ont été mis en examen. Lire
 
 
 EI : un Français appelle au djihad
Originaire du Tarn, il a été reconnu par les habitants sur une vidéo de propagande de l'État islamique. Lire
 
 
 L'Iran souhaite prolonger encore les négociations sur le nucléaire
Après cinq jours de négociations à Vienne, l'Iran et le 5+1 concèdent que des "divergences importantes" subsistent. Lire
 
 
 Amir Jahanchahi, richissime opposant devenu serviteur de l'Iran
Réfugié en France, l'homme d'affaires s'est proclamé adversaire numéro un de la République islamique avant de tourner casaque. Lire



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 14:30


"Michel Ier démantèle la sécurité sociale"





Le Vif




09/11/2014 à 10:00

Pascale Vielle (UCL), spécialiste du droit social et des sciences du travail, dénonce les incohérences de l'accord gouvernemental. Elle se dit extrêmement inquiète pour le financement de la Sécu. Entretien au vitriol.













"Michel Ier démantèle la sécurité sociale"

Charles Michel © Belga





Que pensez-vous de l'accord de gouvernement en matière de sécurité sociale?

Tout d'abord, le texte en lui-même me déconcerte d'un point de vue formel. Il n'y a pas de chapitre "sécurité sociale" en tant que tel, ni même "protection sociale", contrairement à certains accords gouvernementaux antérieurs. Les thématiques "pensions", "soins de santé" et "emploi" sont traités dans des chapitres distincts. Cela donne le sentiment que la sécurité sociale n'est plus appréhendée comme une institution globale.

Il faut aussi dire que le texte est peu lisible, il y a beaucoup de répétitions, peu de cohérence, c'est un catalogue de mesures parfois contradictoires, avec une grande confusion entre les priorités, les objectifs et les moyens. Par exemple, une notion qui revient souvent, la réduction du "handicap salarial", est parfois vue comme un moyen pour atteindre la compétitivité, parfois comme un objectif en soi.

Enfin, sauf peut-être en pensions et en soins de santé, on sent qu'il s'agit essentiellement d'une traduction du néerlandais, ce qui rend le texte encore plus difficile à lire. Cela semble indiquer que ce n'est pas le MR qui a tenu la plume de la partie socio-économique.

Percevez-vous une attaque potentielle ou réelle contre la sécurité sociale ?

Soyons clair, d'emblée : il n'y a pas de vision globale dans cet accord. La seule ligne claire, c'est la conviction que dès le moment où l'on réduit les coûts sociaux, la compétitivité va s'améliorer et les emplois vont se créer. La sécurité sociale est en effet d'abord perçue comme un frein à l'emploi, parce qu'elle est coûteuse. Le gouvernement veut réduire massivement les charges sociales des employeurs, mais aussi des travailleurs. Cela met directement en péril l'équilibre financier de la sécurité sociale. Le gouvernement explique qu'il compte sur la sixième réforme de l'Etat pour réduire les dépenses de la sécurité sociale, sans doute en profitant de l'impact de la régionalisation des allocations familiales. Le problème, c'est que dans l'exposé des motifs de la nouvelle loi spéciale de financement, décidée en lien avec la réforme de l'Etat, il était précisé que cela n'aurait pas d'impact sur l'enveloppe bien-être au fédéral.

La sécurité sociale est par ailleurs envisagée comme un piège à l'emploi, selon une représentation du chômeur qui ne travaille pas et se prélasse dans les allocations sociales en raison de l'écart trop faible entre les salaires et ces allocations. L'accord tend donc à rendre le chômage moins attractif. Il s'agit premièrement de renforcer les dernières réformes de l'assurance chômage (conditionnalité des allocations, dégressivité,...) Le gouvernement annonce même sa volonté de redéfinir ce qu'est un emploi "acceptable" pour un chômeur, avec toutes les questions que cela peut poser en matière de dignité du travailleur. Il est ensuite question des deux demi-jours de service forcé pour les chômeurs de longue durée. Cela fait songer aux ALE d'antan, mais sans complément de salaire, statut social ou possibilité d'acquérir des droits sociaux. C'est à la limite de l'exploitation. Or les expériences de ce type menées à l'étranger, en Angleterre notamment, n'ont pas été concluantes en matière de réinsertion des chômeurs sur le marché du travail.

Le gouvernement affirme miser sur l'effet retour de la création d'activités pour sauver la sécurité sociale. C'est crédible à vos yeux ?

Il compte en effet sur le fait que la création d'emplois générera de nouvelles cotisations sociales. C'est un vieux leitmotiv libéral. Le problème, c'est que de nombreuses études, réalisées notamment par le Bureau du Plan, mettent en cause ce lien entre diminution des charges sociales, augmentation de la compétitivité et création d'emplois. Elles montrent en outre que l'effet retour n'est jamais suffisant pour compenser la diminution des recettes. C'est un raisonnement un peu court et très dogmatique. Je suis donc inquiète pour l'avenir du système : les réductions importantes de charges sociales, fer de lance de l'accord, ne me paraissent nullement susceptibles d'être compensées en terme de recettes. Le CD&V n'a quasiment rien obtenu dans ce domaine.

Les réformes annoncées par ce gouvernement ne sont-elles pas dans la continuité de l'Etat social actif, initié par les socialistes flamands, Frank Vandenbroucke en tête ?

Quand on a engagé alors une réflexion sur la nécessité pour l'Etat de jouer un rôle plus important dans la remise au travail des chômeurs, il y avait deux approches possibles, la scandinave et l'anglo-saxonne. Frank Vandenbroucke avait en tête une approche fondée sur le modèle scandinave, il voulait insister sur le renforcement des capacités du travailleur en mettant le paquet sur la formation initiale et tout au long de la vie - en toute logique, après avoir été ministre fédéral de la sécurité sociale, il est d'ailleurs devenu ministre flamand de l'Education et de la Formation.

Ici, il ne s'agit pas du tout de ça. Sur le modèle anglo-saxon, on réduit l'intervention sociale pour pousser tout le monde à trouver un travail, à n'importe quelles conditions. On mise sur l'offre, en espérant qu'une meilleure compétitivité joue l'effet d'une baguette magique, sans autre vision pour la relance de la demande.

En ce qui concerne la flexibilité du travail, par exemple, le leitmotiv est la gestion de la carrière, mais alors que ce concept repose sur de nombreux travaux scientifiques liés au cycle de vie des travailleurs, l'accord se borne à remettre en cause la législation sur le temps de travail, à supprimer le crédit-temps "sans motif précis", avec un contrôle accru sur la réalité des motifs. Je me demande d'ailleurs comment : vérifiera-t-on si vous prenez effectivement soin de votre enfant ou si vous aidez vraiment un parent malade ? On crée aussi un "compte carrière", forme de capitalisation du temps, mais sans préciser ce que cela recouvre, ce qui me semble inquiétant.

Cela dit, quand vous parlez du handicap salarial, n'était-ce pas une nécessité de le réduire par rapport aux autres pays européens, dont des voisins comme l'Allemagne ?

C'est un vieux discours. Quand je vois les statistiques de la FEB, en effet, cela semble nécessaire, mais les autres pays européens présentent eux aussi des statistiques laissant penser qu'ils sont les moins performants. La compétitivité ne se joue de toute façon plus dans le bac à sable du Benelux mais au niveau mondial. En Grèce, ce sont les Chinois qui ont récupéré le port d'Athènes et les Grecs y sont désormais payés aux salaires chinois. L'accord ne propose aucune vision non plus à cet égard.

Ce gouvernement tente ici en réalité la quadrature du cercle. D'un côté, il affirme vouloir consolider notre modèle social. De l'autre, il entend résoudre le problème du "handicap salarial" avec des mesures drastiques pour résorber en quatre ans un déficit datant de 1996, dont la moindre n'est pas le saut d'index. Mais en même temps, il entend lutter contre les pièges à l'emploi pour rendre le travail plus attractif face au chômage. Comment va-t-il faire ? La seule variable d'ajustement me paraît la diminution des dépenses de la sécurité sociale, et en effet, l'accord prévoit de restreindre les conditions d'accès, les montants et la durée des prestations dans tous la plupart des domaines (sauf, de manière significative, pour les travailleurs indépendants et certains minima sociaux). Le chapitre important sur la traque des abus sociaux relève de cette même logique - sans qu'ici non plus on ait jamais démontré l'efficacité de telles mesures pour rétablir l'équilibre du budget de la sécu.

Mais le contexte européen ne joue-t-il pas un rôle, malgré tout ?

Nous avons réalisé une étude entre 2008 et 2011 sur la façon dont onze pays européens ont géré la crise. La Belgique était alors en pleine crise institutionnelle, sans gouvernement de plein exercice, on n'a dès lors pas pris les mesures structurelles et drastiques qui ont été décidées dans d'autres pays. Or, nos performances économiques maintenaient la Belgique dans le peloton de tête. Qu'est-ce qui prend à ce gouvernement d'adopter de telles mesures alors que d'autres pays reviennent sur ce constat, de même que de grands économistes orthodoxes? On est complètement à contretemps ! Je ne comprends pas, à moins qu'il y ait en réalité une volonté claire de démanteler la sécurité sociale. Cela confirmerait ce que d'aucuns disaient : on n'avait pas besoin d'une réforme institutionnelle pour cela, il suffit d'avoir la N-VA au gouvernement.

Les syndicats estiment que la concertation sociale leur est confisquée parce que les grandes orientations sont déjà prises et qu'en outre le gouvernement veut en quelque sorte la mettre sous tutelle sur une base tripartite...

C'est tout à fait vrai, je ne vois pas ce que je pourrais ajouter. Ils ne pourraient négocier le cas échéant que l'exécution et la mise en oeuvre de ces mesures dans un contexte très déséquilibré, face à un gouvernement de droite et au patronat. C'est inadmissible pour eux et la mobilisation à laquelle on assiste n'est pas surprenante.

Cela dit, ils frappent très fort d'emblée et la question que je me pose, c'est comment ils vont faire pour tenir pendant cinq ans. Si le gouvernement ne tombe pas rapidement, ils devront envisager une stratégie à plus long terme pour éviter l'épuisement.



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 19:34

 
Lewis Hamilton sacré champion du monde de Formule 1
 

Le pilote britannique a remporté l'ultime Grand Prix de formule 1 sur le circuit d'Abou Dhabi.
 



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Re: 23 novembre 2014

Message par Ives le Dim 23 Nov - 19:34

 
EN DIRECT. Coupe Davis: Federer marche sur l'eau et sur Gasquet (4-6 2-6 2-5)
 

TENNIS - Menée 2-1 après la défaite en double, l'équipe de France est dos au mur. Richard Gasquet n'a d'autre choix que de battre Roger Federer. Une rencontre à suivre ici en live commenté à partir de 13 heures.
 



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